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Affichage des articles associés au libellé La nature et moi

Adultes que nous sommes...

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je me souviens qu'étant enfant, j'étais impatiente de devenir adulte. Je les admirais, ces grandes personnes qui me semblaient parfaites, fortes, biens dans leurs baskets.  Voilà, maintenant ça fait un bout de temps que je le suis. Pas parfaite, forte et toujours bien dans mes baskets, mais adulte.  Le Larousse m'explique le mot "adulte" : 1. Qui est parvenu au terme de sa croissance, à son plein développement.   2. Qui fait preuve d'équilibre, de maturité (par opposition à infantile) : Un comportement adulte. Bon, le point 1, c'est fastoche, pas trop d'efforts à faire. Concernant le point 2...  Bref. Je garde régulièrement mes 3 Petitesnanas adorées de 1 an et demi, presque 3 ans et 5 ans. Et je peux vous dire que c'est fantastique de voir la vie à travers leurs yeux ! Et non via le regard d'adulte blasée que je suis, qui manque beaucoup des petites choses jolies de la vie, mais n'oublie pas de r...

It's just me. A human. Partie Une.

Vous avez envie de me connaître mieux ? Ben voilà ci-dessous quelques anecdotes sur moi-même.  Vous découvrirez, si nous ne le savez pas déjà, que je suis juste... humaine. Je suis toujours mal à l'aise quand certaines personnes qui ne me connaissent que par mon livre, me regardent avec des yeux en coeur (si si, c'est pas seulement dans les dessins animés que ça arrivent !) , comme si je n'étais pas tout simplement ben... comme elles. Avec mes soucis, mes prises de tête, mes dadas, mes gros défauts et mon mal-être... et mes qualités aussi.   1. Je ne réfléchis pas toujours avant de manger. Vous aimez les Ovo Rocks ? Par moment j'ai besoin d'une petite dose. Et je les apprécie particulièrement quand je pars en randonnée. C'est très chargé en calorie, donc grâce à cela j'avance plus vite ( ahhhh... l'excuse !). .. Du coup, je les mange, je marche, et les calories n'ont même pas le temps de stagner dans mon corps... L'autre jour, il m'en restait...

Souvenirs d'école

Comme vous le savez déjà, si vous me lisez régulièrement et si vous me côtoyez dans la vraie vie, je n'ai pas une mémoire incroyable... mais j'ai quelques flashs, par-ci par-là, de mes années de scolarité obligatoire, entre 5 et 16 ans... - J'ai eu un amoureux à 5 ans, qui m'a fait un bisou sur la joue droite. Nous étions côte à côte sur nos petites chaises dans la classe. Ce fut sa seule et unique marque d'affection. Je n'en ai pas faite. Et notre couple a duré le temps du bisou. -  Dans les premières classes, à 7-8 ans, si on était sage, on recevait des points... Quand on en avait assez, on pouvait aller les échanger contre des petits stylos- billes à la papeterie du coin. Je les aimais tellement ! Je me souviens particulièrement du rose, et du doré. J'avais la chance d'être très sage (ma timidité aidait passablement) , de faire mes devoirs comme il faut (coachée par ma maman) et du coup j'ai eu rapidement une belle collection d'adorables petit...

Et si... ?

On est fin mars et c'est presque l'été, ici, en Suisse. Grand ciel bleu depuis plus d'une semaine, les fleurs s'ouvrent un peu partout dans mon jardin, les boutons des arbres grossissent et certains commencent à s'ouvrir. Il fait 20 degrés. J'ai déjà sorti des chaises longues, on a même déjà mangé dehors, on rêve d'été, les vacances sont même réservées à présent. Les oiseaux chantent du matin au soir. Même l'heure  s'est mise à l'été. Cela fait un bien fou, encore plus que d'habitude, avec notre monde complètement tourneboulé et incertain. La nature s'éveille et est joyeuse, elle. Inconsciente des troubles au près ou au loin. Cela met du baume à mon coeur, mes pensées sont plus gaies. Oui, la beauté est encore de ce monde. Quand même.  Cela me rappelle ce texte de la Bible : 'Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne cesseront pas.» ' Genèse 8...

Juste un petit mot...

Je suis vivante. En santé. Je vais même plutôt très bien.  Voilà quelques mois que je n’ai plus écrit.  Les journées filent. Les occupations défilent. Mes pensées 💭 s’entrechoquent et remplissent ma boîte crânienne.  Souvent je vis un truc et je me dis : tiens ça serait un sujet top pour mon blog... quand j’aurai le temps... et la vie reprend ses droits et j’oublie le sujet en question. Arghh.  Voilà bientôt deux mois que j’ai arrêté mon job rémunéré à l’hôpital pour différentes raisons (oui oui, j’ai plus de salaire, c’était réfléchi et pas sur un coup de tête !!! Il y a même mon Nommamoi qui est ok avec ça !)...du coup je pensais trouver le temps à nouveau pour écrire. Mais avec ce perturbateur international qu’est le covid je ne suis plus seule à la maison. Mes enfants sont un peu plus là, moins de temps pour que mon cerveau puisse élaborer quelque chose, genre un texte sur un sujet. Je m'inquiète un peu de n’avoir plus d’idées. Je stresse de ne plus...

Un héros chez moi

J'ai un héros chez moi. Qui m'a déjà sauvé la vie tant de fois. Encore et encore. Qui arrive en courant à chaque cri. A chacun de mes appels à l'aide. En roulant les mécaniques. Sûr qu'il va pouvoir, encore une fois, me sortir de la terreur. Il est vrai que j'ai quelques "serial killer" chez moi : je retrouve dans mon jardin, des corps vivants amochés, des cadavres, ou des morceaux de cadavres plus ou moins vieux, plus ou moins odorants, plus ou moins jolis à voir. Musaraignes, mulots, chauve-souris, grenouilles, oiseaux... Merci Chatnana et Chatmec. C'est pas drôle et ça fait mal au coeur.  J'ai même retrouvé un dinosaure se délectant d'une tête de souris. J'ai parlé de ma tortue. Dégueu. Non, je n'ai pas peur de ces "serial killer". Ils sont même plutôt sympas, même s'ils ont tendance à miauler pour rien et à ne pas comprendre qu'ils n'ont pas besoin de pleurnicher derrière la fenêtre pour rentrer si la po...

Premières fois

Chère Cunégonde, Je t'écris déjà à nouveau car je veux t'annoncer des trucs de "ouf" que j'ai vécu cette semaine : quelques premières fois. Cette semaine, je suis allée à l'université, pour la première fois. Manana 1ère m'a invitée à venir à un cours pour "voir comment c'est". Trop reconnaissante envers Manana 1ère d'avoir pu l'accompagner dans cette classe de plus de 150 élèves où j'étais clairement la maman de chacun, et la soeur très aînée de la maîtresse  professeure. Le cours, qui traitait de la dépression, du suicide et des phobies étaient fort intéressant et j'y retournerais bien pour la suite. Mais bon. Oui, j'ai eu la chance de pouvoir accompagner Manana 1ère, mais avec deux restrictions de taille : 1. Interdit de prendre des notes sur son smartphone : - Ahhhh, non, non, non, et si la prof croit que tu joues à Hay Day pour t'occuper ? La honte ! 2. Au moment où, assise dans l'auditoire, je s...

Pourquoi j'ai été enchifrenée...

Voilà. Cela fait bien longtemps que je n'ai eu le temps d'écrire par ici. D'autres choses étaient prioritaires pour moi. Et j'attendais la réponse qui ne devait pas tarder d'une deuxième maison d'édition. Pour mon deuxième livre. Des doutes par moment : s'il n'est pas accepté, est-ce que ça vaut le coup encore d'écrire, est-ce que ça intéresse quelqu'un ? La motivation n'était pas vraiment au rendez-vous. Et j'ai reçu la réponse il y a quelques jours. Mon manuscrit est refusé. Après réflexion, et après avis de mon entourage, comme mon manuscrit est fin prêt, je vais encore tenter quelques maisons d'édition. Histoire à suivre. En attendant, j'écris encore. Et pis, j'ai été toute enchifrenée durant 4 semaines. A peu près. Et fatiguée du coup. Maintenant ça va. La cause ? Avec mon Nommamoi, il y a quelques semaines, nous sommes allés marcher. Durant 6h30. Dans les montagnes helvétiques. Comme j'aime. C'étai...

Mon Nommamoi n'a rien vu.

Voilà une de ces journées où j'ai particulièrement travaillé  dans et pour mon Home si sweet Home. Quand j'y pense je m'impressionne moi-même, et me tapote l'épaule gauche de ma main droite pour me féliciter. Ben ouais . Je vais vous faire un petit compte-rendu de ce que j'ai fait. Par pour ma gloriole mais pour en avoir une trace dans l'avenir quand j'ai des doutes concernant mon utilité... Après m'être levée et avoir fait les choses habituelles genre troquer mon pyjama contre des habits qui ne vont pas choquer le facteur, me laver la frimousse et prendre mon p'tit café, sans oublier mon p'tit moment lecture biblique & prière.... mais ce matin-là, beaucoup de peine à me concentrer... mes idées avaient tendance à vagabonder sur mon... programme. Après ce petit moment pas très spirituel, j'ai fini de préparer mon blabla que j'avais à faire pour le culte de dimanche, ce qui m'a pris deux heures. Puis je me suis toute de...

Besoin d'air.

Je quitte la maison habillée chaudement pour une petite balade de moins d'une heure. Mon cœur de maman est lourd, pesant, tellement fatigué. J'ai juste envie de paix et de sérénité. De m'éloigner de ces soucis qui me pèsent. Et que tout rentre dans l'ordre. Et vite.  Depuis quelques mois chaque semaine, chaque jour ou parfois même plusieurs fois par jour, il y a des choses qui s'ajoutent et coincent de plus en plus notre rouage de vie familiale. Notre vie avance cahotiquement. On croit qu'on en est sorti, que la vie reprendra son cours habituel, que ce souci sera enfin réglé. Et non seulement tout à coup il ressurgit, mais d'autres s'y rajoutent. Et nous revoilà, en tant que parents, a nous creuser la tête pour trouver des solutions (et ce serait plus facile si, avec mon Nommamoi, nous étions toujours sur la même longueur d'onde, mais ce n'est pas le cas). Nous essayons de gérer au mieux la situation pour que la vie familiale soit au plus z...

Et si j'abandonnais ma famille ?

Il m'est arrivé d'avoir envie de partir sur une île déserte. Seule. Pour avoir la paix. Mais jamais j'avais pensé à la possibilité d'y abandonner toute ma famille, en partant avec le seul moyen qu'ils avaient de rejoindre le monde... et moi-même.  Loin de tout. Et surtout du wifi.  Paix. Calme. Silence. Lenteur.  Nature.  Voilà ce que nous avons vécu durant 18 heures  en famille.  Voilà des mois que nous avions réservé cette date pour dormir dans une cabane flottante... À 6.  Papa-maman que nous sommes avons voulu garder la surprise. Et ça a marché. Nos Zenfants ne savaient même pas que ce genre de lieu existait. Sur la route, ils avaient peur. Peur que ça ne leur plaise pas. Souci que les parents aient une idée bizarre. Encore une . Ne pas savoir, se laisser entraîner sans savoir où. Déjà pour eux le lâcher-prise n'est apparemment pas évident. Seule Manana 1ère était zen. Ou paraissait zen. Elle en a vu d'autres.  J'étais...