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Affichage des articles du avril, 2011

Un bonheur de balade. Pour certains.

Ce fut une balade. Une balade dominicale. Euhhh, plutôt vendredicale... Oui, on ne sait plus trop quel jour nous sommes en cette période de fêtes pascales. Ça aurait dû être juste un p'tit aller-retour à l'étang du coin, car mon fiston voulait voir quels bébêtes il pourrait bien y dégoter pour son étang fabriqué maison. Alors, nous sommes partis, chaussés de nos chaussures habituelles. C'est-à-dire tongs pour ma grande...Voilà. Mon homme, pris tout à coup d'une furieuse envie de faire une marche en ce superbe après-midi printanier, a commencé à prendre des chemins de traverse. Imprévus. A ma grande joie. J'aime me promener dans la nature. Par chance ce vendredi-là, pas de sport à la TV qui pourrait l'attirer comme un aimant, du coup, on pouvait "traîner" un peu au milieu de cette végétation verdoyante. Equipée de notre appareil-photos tout neuf, j'en profite pour immortaliser ce superbe décor, ma famille... Enfin j'essaie. Car j'ai une fill…

Et si je ne râlais pas...

 Oui, je répète, si je ne m'énervais pas quand...


pour la xième fois je déplie une à une ces multiples chaussettes sales et nauséabondes qui attendent avec impatience un lessivage intensif...je vois le désordre des chambres, ou quand, ooooohhhhh, quel bonheur, elles semblent rangées mais le fait d'ouvrir une armoire est un risque énooooorme de se retrouver sous un amas quelconque et d'y mourir étouffée, ou d'avoir une crise cardiaque en voyant euhhhhh... la façon de ranger de mes enfants.pour la 3e fois, je dis de ranger les choses qui traînent dans sa chambre, et que chaque fois on me répond un oui impatient et que c'est toujours pas fait après 2 jours.je ne vois plus mon lavabo qui fut blanc la veille, couvert de dentifrice d'un bleu glacé (un beau bleu tout d'même, il faut le souligner).je suis toutes les 2 minutes dérangées quand je fais mon blog.
Et si je ne désespérais pas quand...

encore une fois, je dois réfléchir à une idée de menu, et quand il ne reç…

Mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir me mettre ?

Voilà voilà. C'est l'printemps. Et c'est dimanche. Enfin, non, pas aujourd'hui, mais imaginons que c'est dimanche. Dimanche passé par exemple. Il fait super beau. Ils annoncent du chaud. J'ai même une bonne demi-heure d'avance et de caaaaaaalme avant de partir au culte (où tout le reste de la famille y est déjà pour des répétitions). Je peux donc réfléchir à cette question existentielle : qu'est-ce que je vais bien pouvoir me mettre ? Je suis zen. J'ai l'temps. Chouette. Voilà que tout l'hiver, j'ai mis des jeans. La semaine, comme le dimanche. Un jour par semaine, j'essaie d'endimancher tout ça  en mettant un accessoire en plus : collier ou foulard. C'est tout. Je m'habille en général plutôt "sport", donc c'est exceptionnel que je me retrouve en robe et bas (que c'est désagréable en plus ces machins qui démangent, j'comprends qu'les hommes n'en mettent pas... oui ? Bon ! J'préfère aussi e…

J'veux un lapin !

C'est pas parce qu'on a 10 ans, qu'on est nourrit, logé, blanchi et aimé qu'on ne peut pas avoir un gros gros manque dans sa vie. Énorme même. Un manque poilu qu'on pourrait dire. Ben ouais. Là, je vous parle (encore) de mon cadet de fils et de ses rêves cassés par sa "mère" que je suis. J'aime les animaux, sans en être complètement gaga quand même. Il y a 2 ans, nous nous sommes séparés après maintes réflexions d'une lapine naine bélier très sympa que nous avions depuis 2 ans. Nous l'avons "abandonnée" dans un magasin d'animaux qui lui a retrouvé une bonne famille (selon leurs dires), où il allait enfin vivre avec un ami du même genre animalier. Elle s'appelait Titoune. Était vénérée par mon fiston.  Chaque jour, on la mettait en liberté une bonne heure dans l'appartement, et elle n'attendait que le moment où notre porte de la terrasse s'ouvre enfin, pour filer dehors... Heu-reu-se qu'elle était notre Titoune !

Des zéros et des uns

Vous rappelez-vous vos premiers étonnements d'écoliers ou d'écolières aux prises avec les mystères du calcul ? Il y a une opération qui m'émerveillait, comme une jonglerie magique. C'est l'histoire du "1" et des "0"... Vous pouvez aligner des zéros autant que vous voulez, ça fait toujours zéro, qu'il y en ait un, dix ou cent : toujours zéro. Mais prenez votre série de "0", et ajoutez "1" devant : d'un seul coup, ça vous fait un million, un milliard.... Il faut et il suffit que vous placiez le "1" en tête et qu'il prenne en charge, pour ainsi dire, tous les "0", pour que tous ces "0" sans valeur vous donnent tout à coup des sommes colossales !

Eh bien, voyez-vous, nous avons là une image - une parabole, comme dirait la Bible. Les "0", ce sont nos efforts, nos luttes, nos bonnes dispositions, nos aspirations, nos projets, nos résolutions. Nous avons beau les accumuler, nous éch…