La vie est belle...

La vie est belle...
Cela ne veut pas dire qu'elle soit rose...
Toutes les couleurs y interviennent, et le gris et aussi le noir...
Mais qu'importent les tons ?
C'est l'éclairage qui est tout, et l'éclairage nous vient du ciel...


vendredi 27 mars 2015

Si j'étais chat...

Ben si j'étais le chat de notre famille... :

...je pourrais manger quand je veux... l'écuelle toujours remplie de mes croquettes préférées (car les autres je refuse de les manger)
...et s'ils osaient tout de même me mettre des croquettes qui ne me conviennent pas, je miaulerais durant quelques heures pour avoir la nourriture que j'aime. Sinon, en désespoir de cause, j'irais manger chez les voisins. Et toc.
...je choisirais où dormir, et je me déplacerais d'un endroit à l'autre toute la journée, en faisant un petit détour vers mon écuelle à croquettes... et je saurais que l'endroit où je dors ne sera pas pris par un humain : car j'y laisserais plein de poils... exprès.
...je recevrais, après un petit miaulement et en me frottant contre un de mes multiples maîtres en ronronnant de tout mon petit coeur, des petites douceurs à chat. Ils me les lanceraient, je courrais dans toute la maison pour les attraper, on s'amuserait comme des fous,...
... je sortirais de la maison quand je veux : je m'asseyerais devant la porte et regarderais mon maître avec des yeux doux et gentils... il ne refuserait pas, vu que "pas de caisse pour mes besoins" à l'intérieur...

Si j'étais chat... : 
...mes maîtres-ados se mettraient à genoux devant moi, me faisant des bisous, craquant complètement devant ma position étrange de dodo, devant moi, adorable boule de poils orange.
...mes maîtres-ados me laisseraient dormir sur leur lit, même si je m'étalais bien en son milieu, eux essayant d'y trouver de la place et d'y trouver le sommeil, sans déranger la petite bête, et sans tomber du lit si possible.
...je n'approcherais jamais l'aspirateur, qui me ferait une peur bleue, rien qu'à sa vue.
...j'irais boire dans les toilettes... eau fraîche assurée (euhhhh).
...mes maîtres me mettraient dehors le soir par tous les temps, malgré les récriminations de mes gentils maîtres-ados, pour que je ne réveille pas mes maîtres-adultes au milieu de la nuit pour pipi urgent ou estomac vide. Ma maîtresse les rassurerait en disant : "Il a son manteau de fourrure, pas de souci !!!"
Une grand partie de la vie de notre chat

Si j'étais chat...
...j'aurais plein de potes dans le quartier, mais aussi des ennemis, qui ne pourraient s'approcher de mon territoire, je me ferais respecter...
...j'amènerais à mes maîtres, en signe de reconnaissance, une souris dans leur chambre à coucher, ou, tout fier, un oiseau... ou même une chauve-souris, tout cela en piteux état... devant mes maîtres dégoûtés, outrés, choqués, de mes talents de chasseur !
....je verrais mes maîtres s'énerver entre eux, car aucun ne voudrait nettoyer mon vomi croquetteux-herbeux-dégueux... expulsé au moment où ils se mettent à table...

Si j'étais chat...
...de simples bouts de ficelle noués me feraient vivre des moments de folie !
...mes petits maîtres pleureraient devant leurs parents qui ne veulent pas me laisser rentrer quand je suis derrière la fenêtre, à miauler avec des yeux implorants. Et ça marcherait à tous les coups, je rentrerais. Pour ressortir, bien souvent, 5 minutes après, juste le temps d'aller grignoter quelques croquettes (ils auront eu juste le temps de fermer la fenêtre entretemps).
....le top du top serait de pouvoir narguer toute la famille dans laquelle je vis, lorsqu'ils jetteraient un oeil sur moi au moment où ils partiraient au boulot ou à l'école, tout stressés. Je serais étalé, ou les pattes en l'air, dormant du sommeil du juste, repu, sans souci du lendemain aucun, sachant, oui, sachant, que de bons maîtres comme eux s'occuperont toujours de moi... (jusqu'à la piqûre finale...)

Qu'il est bon d'être chat dans une famille telle la mienne, en Helvétie.

Oui, je dois avouer qu'il m'arrive d'envier le chat de la famille : mes enfants s'agenouilleraient devant moi, ils me laisseraient dormir où je veux, quand je veux, me feraient des bisous, défendraient ma liberté de vivre comme je le veux (!), feraient mes 4 volontés, me donneraient à manger, me feraient des câlins, et attendraient que je sois dehors pour passer l'aspirateur. Un rêve. Ils ne ramasseraient juste pas mon vomi.
Malgré quelques moments difficiles : l'aspirateur, et les nuits dehors par temps hivernal (mon manteau de fourrure ne couvre pas mon museau),  si j'étais chat, je ne me soucierais pas du lendemain. Je serais confiante, vivrais l'instant présent, sachant que mes maîtres s'occupent de tout.

Le p'tit mot spi :

Allez, prenons-en de la graine !
Soyons un peu chat sur les bords, sachant que notre Père s'occupe de nous !
C'est Jésus lui-même qui l'a dit :

"C'est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez [et boirez] pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement? Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie? Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas: ‘Que mangerons-nous? Que boirons-nous? Avec quoi nous habillerons-nous?’ En effet, tout cela, ce sont les membres des autres peuples qui le recherchent. Or, votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine."   
Matthieu 6 : 25-27 & 31-34

jeudi 12 mars 2015

Faire le plein

Cela roule mieux avec du carburant.
Et c'est bien dommage.
Car franchement, quand la petite lumière s'allume sur le tableau de bord, mentalement je fais un rapide calcul de ce qui me reste à faire avec mon engin roulant sans devoir le pousser ET surtout sans devoir FAIRE LE PLEIN.
Puis, rassurée, je l'oublie, la p'tite lumière. Car, bien souvent, le carburant se remplit miraculeusement tout seul. Yess.
Mais parfois la p'tite lumière me nargue, doublée d'un petit son tintant pas rassurant du tout.
- Na na na, c'est toi qui devra faire le plein !!!! me chantonne, moqueuse, la p'tite lumière.
- GRRRRR.

Et oui, parfois ça ne se remplit pas surnaturellement. Et ça arrive chaque fois quand mon Nommamoi est absent. GRRRR.
Et c'est A CHAQUE FOIS que j'ai déjà un retard certain, que l'aiguille du compteur d'essence est là, pantelante. Moribonde.
Je n'ai plus l'choix. Et ça m'énerve.
Bon. Je suis déjà en retard, chiche, je prends pour une fois le risque de devoir pousser ? Non. Quand même pas.
Allez. Ok.

1. Je démarre et réfléchis alors à quelle station-essence je pourrais aller. Celle-ci, bof, c'est difficile de bien s'y garer. Celle-là n'est pas sur mon chemin...
2. Après avoir décidé, je regarde dans chacun des rétros à gauche et à droite tout en roulant et en regardant la route devant moi (oui je peux regarder à plusieurs endroits en même temps) où se trouve déjà ce fameux trou  pour enfiler la pistolet à carburant (si si, ça s'appelle comme ça, je l'apprends à l'instant par wikipedia) : je ne sais JAMAIS, ou il change de côté à chaque fois. D'un coup d'oeil, je le vois à droite maintenant.
3. J'arrive à la station-service, les pompes à essence à ma droite. C'est tout bon. Je dois mettre laquelle déjà ?  Essence 95 ou 98, ça c'était avec l'ancienne... Du Diesel. Est-ce que le Diesel camion fonctionne aussi sur notre voiture ? Chaque fois un gros stress... j'ai TOUJOURS l'impression de mettre le mauvais carburant.
4. Pompe à essence pour le diesel. Je stoppe. Je sors de ma voiture. La contourne ! Mince, le trou pour l'essence est à gauche en fait, j'ai dû mal regarder. Bon, je ne vais pas redéplacer ma voiture, d'autant plus que de l'autre côté il y a déjà quelqu'un, et après je serais face à face avec l'autre voiture.... et comment je sortirais alors ? Moui.
5. Bon, maintenant que la voiture est du mauvais côté, il faut quand même que je l'avance un peu, si non le tuyau risque de n'être pas assez long pour arriver au trou.
6. Je retourne donc dans ma voiture, l'approche un peu plus des pompes à essence, l'avance pour avoir plus de chance que le pistolet de distribution arrive au but. 
7. Je prends ma clé. Enlève le bouchon à essence. C'est super avec cette voiture, car comme le bouchon à essence... euh, diesel, s'ouvre avec la clé, cela n'est plus possible de partir en trombe après avoir fait le plein, avec le bouchon toujours sur le toit de la voiture, comme cela m'était arrivé un jour lointain.
8. Faut-il la carte pour payer directement ? Ah, non, pas là. Je dois juste regarder le numéro de la pompe, le mémoriser. Mais j'ai bien le temps, pendant que le Diesel coulera dans le réservoir de la voiture.
9. Voilà, je prends le pistolet et tire, tire (sur le tuyau, pas sur quelqu'un). Il n'y a quasi personne en plus, mais j'ai l'impression tout de même que la planète entière me regarde. Ce que je déteste faire le plein !!! Rooooooooonnnnn.
10. Yess, ça joue. Je presse la gâchette (!), et le diesel se déverse au bon endroit. Je m'applique pour "coincer le p'tit bout de métal" qui fera que ce n'est pas moi qui tiendrai tout le long cette poignée, mais ce truc nommé "cran d'arrêt". Cela fait pro, super pro. Regardez tous, la planète entière ! J'ai les mains dans les poches tout en faisant le plein ! Yehhhh !
11. Les chiffres défilent. Trop lentement. Je regarde ma montre. J'espère vraiment que j'ai mis le bon carburant. Je me souviens de l'époque où nous avions une voiture essence... j'utilisais un moyen mnémotechnique pour me souvenir du numéro de l'essence à mettre. C'était la 95, car 9+5 font 14. Et je suis née un 14. Les chiffres continuent de défiler. J'ai quelle pompe à carburant déjà ? Ah oui, la 2. Ehhh, j'avais pas vu ça : Diesel camion ? Bon, j'espère vraiment que ça joue.
12. Oh la la ce que c'est long. Pfff. Clac. Glou glou glou. Ah.... enfin. Le dispositif d'arrêt automatique a bien fonctionné. C'est bon. Je remets tout en place. En ne pouvant éviter bien sûr de m'asperger les mains de Diesel, odeur qui me poursuivra jusqu'au prochain point d'eau. Je remets le bouchon, en détache ma clé (oui, je pense à tout). Le plus dur est fait. Je pars payer.

13. Assise dans ma voiture, je regarde avec délectation l'aiguille remonter à son maximum au moment où je mets le contact. Apaisement. 
Et à ce moment-là, la planète entière applaudit. J'ai réussi.

Mes mains sentent vraiment mauvais. Et j'ai des traces noires. L'auto n'est pas propre. Il faudra encore attendre un autre miracle pour qu'elle se lave automatiquement. Mais au moins, ça ne l'empêchera pas de rouler.
- C'était cher alors ce carburant, il était à combien ? 
- Mais je n'en sais fichtre rien ! Le tuyau était assez long. J'ai fait le plein. Je ne me suis pas trompée. On peut rouler. Que vouloir de plus ?

PS : pour faire ce billet j'ai dû un peu me renseigner sur internet de certains mots de vocabulaire qui me manquaient. Cela ne m'a pas vraiment passionnée. Ça j'vous dis. D'autant plus que le vocabulaire est étrangement tiré des armes à feu. Et là, ça m'a refroidit d'autant plus (c'est le cas de le dire...).
Faire le plein, c'est pour les hommes. C'est tout. Me voilà d'autant plus convaincue.

jeudi 5 mars 2015

Chaussettes !!!

Avez-vous déjà vu une famille se faisant prendre en photo, hilare, en criant en coeur :
- Chausseeeettes !!!!
Non, n'est-ce pas ?

Et ceci, pour plusieurs raisons :
1. Ce mot ne nous fait pas grimacer un sourire... contrairement à Spagghetti et Ouistiti
2. Ce mot ne fera jamais sourire une seule mère de famille en ce monde, elle qui n'a toujours pas réussi, malgré les années d'expérience à trouver comment gérer au mieux les nombreuses chaussettes familiales se baladant seules ou à deux dans tous les coins et recoins de la maison. 

Quand les enfants étaient tout petits, ça allait encore. Nous, les mamans,  nous occupions de l'achat des chaussettes, du rangement des chaussettes, de vêtir les jolis petits petons de jolies petites chaussettes tout en  bisouillant-mordillant ses jolis petits orteils -ce qui faisait rire nos tout-petits-, d'enlever les chaussettes le soir et de consciencieusement, soit les mettre de côté soigneusement ensemble pour le lendemain, soit les mettre toutes les deux dans la corbeille à linge sale, bien dépliées, dans le bon sens. Rare était la perte d'une chaussette. Très rare.

Mais les temps ont changé.
Le mêmes pieds devenus gros et longs, poilus pour certains et plus si doux,  n'ont donc PLUS DU TOUT la même apparence, ni la même odeur, et ne se laissent HEUREUSEMENT plus habiller,  ni bizouiller, ni mordiller (imaginez !! ARGHH).  
C'est fini.

Le budget "chaussettes" a pris l'ascenseur. 
Le cerveau de la maman est fortement mis à contribution pour :
- Essayer de comprendre comment les chaussettes disparaissent... Après quelques années d'expérience, on arrête de se triturer la cervelle pour en trouver la réponse. 
- Essayer de retrouver l'alter ego de la chaussette qui est entre nos mains... après quelques années, on laisse tomber... on sait qu'elle réapparaîtra , comme par enchantement, dans une heure, un jour, une année, un siècle, que sais-je ? Ce qui est sûr, c'est que l'autre est quelque part. En attendant, celle-ci attendra dans le panier avec toutes ses congénères se retrouvant seules. Elle pourra ainsi trouver la compassion nécessaire auprès d'elles.
- Essayer de rester calme lorsque, au moment de trier le linge avant de le mettre en machine, les chaussettes sont en boule, mouillée-puantes, ou retournées dans le mauvais sens. Nous voilà donc, retenant notre respiration, du bout des doigts en train de retourner ces chaussettes, selon leur apparence première, on sait déjà quand les retourner en-dessus de l'évier, pour que terre, herbe, ou autre matériel inconnu de nous, y tombe sans dégât et prise de tête (enfin, presque). 
-Essayer de rester calme en découvrant des chaussettes sans leur alter ego, sous un lit (en boule dans la poussière), coincée derrière le cadre de lit (depuis quelques siècles), derrière une porte de chambre (avec d'autres habits en attente de prendre la direction du linge sale), dans le jardin (!), sous la table de la salle à manger, sur le canapé, dans la voiture. Bref. Partout. 
- Essayer de rester zen quand nos enfants rentrent de camp, ou de la gymnastique,  avec UNE chaussette inconnue, et celle qu'on connait qui revient en célibataire. 
- Essayer d'acheter des chaussettes à tous les membres de notre famille, des chaussettes qui ne se ressemblent pas, car chacun veut une couleur noire ou grise. Car, comme les longueurs de pieds se rapprochent dangereusement, comment, mais comment savoir LESQUELLES SONT A QUI sinon ?

Certaines chaussettes, presque miraculeusement,  arrivent tout de même à vivre à deux, ensemble jusqu'au bout, usées de la même manière, terminant leur job en se faisant jeter d'un même geste à la poubelle... Moment émouvant. 

Mon panier de chaussettes célibataires/veuves/lâchement abandonnées,  mais toutes mariées un jour, se remplit dangereusement. Et pas possible de faire un re-mariage mal assorti. Non. Cela, il faut oublier dans le monde des chaussettes, car pour elle, la différence n'est pas forcément un avantage. Chez l'humain, c'est complémentaire. 
La période où Manana 1ère avait ses rats était pratique, car souvent LA chaussette finissait dans leur cage en tant que nid douillet pour ces p'tites bêtes. Elle étaient encore utiles. Mais il fallait accepter, en tant que chaussette, de se faire mordiller et trouer, de devenir très très vite puante, et jaunâtre-humide. Beurk.  

Maintenant j'attends quelques mois, puis elles finissent tout de même à la poubelle.
Mais à chaque fois j'hésite. Car je sens que, au moment même où la poubelle finira broyée dans le camion, je risque de remettre la main sur la 2e. Et ça, c'est une angoisse. Une grosse angoisse. 
Que n'ai-je attendu quelques heures de plus ?!?!

Aujourd'hui, je viens de refaire le tri de mon panier de célibataires. J'y avais 25 chaussettes. Je suis heureuse,  j'ai réussi à retrouver 4 paires. Il me reste 17 chaussettes. Seules.

En les étudiant de plus près... J'observe avec effarement que 6 chaussettes sont à mon Nommamoi (ceci ne peut QUE s'expliquer par le fait qu'il met la chaussette trouée dans la poubelle et garde l'autre, car je ne sais où il les sèmerait, car lui les gère bien), 3 à Manana 2e, 2 à Fiston 1er, 1 à Fiston 2e, 1 à un étranger-inconnu-tombée de je ne sais où.

Et 3 chaussettes sont à moi. 
Je sens qu'une partie de ma théorie ci-dessus ne tient plus du tout la route. 
J'vais prendre congé. Toutes les jeter en ce jour, de rage, pour recommencer sur de nouvelles bases.
Ou demain. On verra. J'angoisse, là, tout à coup.

La p'tite appli spi :

Je dirais que la solitude n'est marrante pour personne. Ni pour les chaussettes, ni pour nous, humains. Dans ces cas-là on a l'impression de se sentir inutile, pas intéressante, ou le/a seul/e à vivre les mêmes difficultés. Ne restons pas ainsi, faisons l'effort de sauter dans le panier pour trouver d'autres chaussettes personnes qui vivent la même chose que nous. Si nécessaire, demandons à une bonne main (Dieu !) de nous aider à sauter ce pas !
Car : Il vaut mieux être deux que tout seul.....En effet, en cas de chute, l'un relève son compagnon, mais malheur à celui qui est seul et qui tombe sans avoir de proche pour le relever ! Ecclésiaste 4 : 9-10

Oui... car personne n'a envie de finir telle une chaussette dans un trou à rat, ou bien ?