La vie est belle...

La vie est belle...
Cela ne veut pas dire qu'elle soit rose...
Toutes les couleurs y interviennent, et le gris et aussi le noir...
Mais qu'importent les tons ?
C'est l'éclairage qui est tout, et l'éclairage nous vient du ciel...


vendredi 27 novembre 2015

Sonnette vs Ecouteurs

J'étais tellement contente, fière d'avoir trouvé THE solution pour ne plus m'égosiller à l'heure des repas. Pour en savoir plus, c'est ici Cela a marché parfaitement durant des mois. Moi qui pensais que c'était la solution parfaite... et ben elle commence a rudement se fissurer, ma solution.

Donc, dès que le repas est prêt, le TING TING TING résonne dans mon sweet si sweet home. Avant (je dis bien avant), à la seconde, 3 paires de jambes au moins dévalaient les escaliers (mes Zenfants Zados étaient bien obligés de suivre). A peine le dernier TING avait-il fini de résonner qu'on était tous à table, gai, heureux, serein, joyeux de partager ce moment de paix et de convivialité, de rire et de bonté partagée, où la reconnaissance pour le repas goûteux et sa non moins fabuleuse cuisinière était bien présente. AVANT, c'était AVANT. (peut-être ai-je tendance à embellir quelque peu mes souvenirs, mais voilà, humaine je suis, humaine je resterai).

A présent, dès que le repas est prêt, le TING TING TING résonne dans mon sweet si sweet home. Rien ne bouge. peut-être juste un tressaillement, quelque part (le chat a été dérangé dans son sommeil). Au deuxième essai, la porte de Manana 2e s'ouvre en hésitant : est-ce qu'il y a vraiment eu un ting  ? Et la paire de jambes rejoint la cuisine, très tranquillement.
- Enfin, c'est le moment, pis les autres ? que j'dis.
- Ben j'écoutais de la musique, j'ai pas entendu....
- Tu peux aller les chercher s'il te plait ?
- Rooooooonnnnnn ouaaaaaiiiii.
Et Fiston 2e arrive :
- Ahhhh, ça avait sonné ? J'ai pas entendu !
Et Fiston 1er arrive, encore tout tremblant de peur. Il n'a entendu ni la porte de sa chambre qui s'ouvrait, ni vu quelqu'un s'approcher, juste senti un toc toc sur ses épaules musclées... qui a failli l'amener aux urgences. 

Voilà, et on passe à table. Le repas est froid, et l'ambiance a un peu de la peine à se dégeler. 

Non, non, j'vous assure, mes Zados ont une très bonne ouïe. Ne vous en faites fichtrement pas.

  • Manana 1ère, je dois là, totalement l'oublier (soupir !), vu qu'elle vit à des milles de killes de nous... (re-soupir !)
  • Manana 2e se promène avec ses oreillettes dans les oreilles, et chante à tue-tête dans sa chambre. Ben voilà. 
  • Fiston 2e a un bon gros casque sur les oreilles, un micro devant le bec, et les yeux fixés sur son écran, la main sur une bestiole (sur une souris quoi). Il cause à des potes de trucs et astuces de carte mère (c'est pas moi), de virus (y a pas vraiment de vaccin pour celui-là, quoique), ou s'exprime en anglais avec un pote inconnu quelque part sur la terre. Même quand il parle en français je ne comprends pas. 
  • Fiston 1er est plus ou moins dans la même position que Fiston 2e. Super gros casque anti-bruit sur les deux orteils oreilles, guitare à la main, p'tit clavier devant sa 3e main, écran aussi devant ses yeux, sans parler du micro pour lui, du micro pour sa guitare.. etc etc. Lui ne parle à personne. Il chante des odes à son ordinateur. Bidouille des chansons pas mal du tout avec plein d'instruments partout au bon moment.
J'ai quelques solutions pour les atteindre dans leur monde depuis ma cuisine, sans suivre mes jambes à leur étage. Mais pas aussi efficace que la bonne vieille sonnette quand il n'y avait pas ces fichus casques : 
Pour Manana 2e, je pourrais simplement lui faire un SMS. Cela devrait marcher. Moui...
Pour Fiston 2e, c'est un peu plus compliqué. Je pourrais éventuellement faire un SMS à la maman de celui avec qui il joue-cause-discute (celui qui parle pas en anglais et que je connais), qu'elle aille dire à son Fistonàelle de dire à mon Fistonàmoi dans le micro de son Fistonàelle que c'est l'heure de manger. Chez nous. Pendant ce temps, je pourrais lire le journal tranquille. Un gain de temps certain.
Pour Fiston 1er, la meilleure solution que j'ai donc trouvé, vu que lui n'est ni atteignable par SMS ou copain en ligne, de renvoyer la première arrivée enfin en bas, d'où elle vient,  pour l'avertir tout en douceur (ne chercher par la logique, ... attendre impatiemment qu'elle vienne pour la faire remonter, c'est un peu bizarroïde il est vrai. bon). 

Ou attendre simplement que leur estomac crie famine. 

Voilà. Je rêve de cette vie. Pas si loin en fait, ou c'est le son des cloches de l'église, à midi pile, , qui amenait toute la famille à table. Il n'y avait aucune interférence. C'était ainsi. Mais peut-être embellis-je le passé. Humaine que je suis. 

PS: non, ahhhh ça non, je ne monterai pas les escaliers. Pis quoi encore ?!?

Le p'tit mot spi !

Aïe, oui ! Moi aussi il m'arrive d'être sourde. Sourde à l'appel de Dieu dans ma vie, à sa voix. Concentrée sur les petits soucis ou les joies du quotidien, je ne suis pas en mode écoute, je suis dans mon monde. Pourtant, quand Il veut me parler, c'est pour mon bien, pour me nourrir, pour me faire grandir !


Voici ce que déclare le Seigneur des armées célestes : Rendez des jugements conformes à la vérité, témoignez-vous mutuellement de l’amour et de la pitié. N’exploitez pas la veuve et l’orphelin, ni l’immigré et ceux qui sont dans le besoin, et ne tramez aucun mal les uns contre les autres.

Mais ils ont refusé d’écouter : ils se sont rebellés et se sont bouché les oreilles pour ne pas entendre. Ils ont rendu leur cœur aussi dur que le diamant pour ne pas entendre la Loi et les paroles que le Seigneur des armées célestes leur avait adressées par l’intermédiaire des prophètes d’autrefois qui parlaient sous l’action de l’Esprit. 
Zacharie 7 : 9-12 ici

Jésus a dit :
Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende. Marc 4 : 23 ici

Soyons à l'écoute de ce qui est dans Sa Parole, mais aussi dans notre coeur, tel Samuel : 
Parle, car ton serviteur écoute. 1 Samuel 3 : 10 ici

vendredi 20 novembre 2015

Quel monde laissons-nous à nos enfants ?

Voilà la question qui nous tient aux tripes, à nous, parents d’Europe, depuis 1 semaine.
Déjà avant, parfois, cette question nous venait à l’esprit. Déjà avant.
 Mais depuis cet horrible vendredi, cette question nous hante. Oui, l’horreur peut arriver vers chez moi, peut toucher ma famille, mes amis, moi-même.
D’un coup, la peur monte en nous. Ceux qui clament haut et fort « Même pas peur », je ne les crois tout simplement pas. Comment ne pas avoir peur de l’horreur qui peut survenir n’importe où, n’importe quand, à n'importe qui ? En quoi, en qui, ont-ils confiance pour proclamer « Même pas peur ? ».
Peut-être encore se disent-ils  que c’est seulement pour les autres ? Ou ont-ils foi en l’humain ? Mais l’humain est capable de tout ! Alors ils ne peuvent qu’avoir foi en quelqu’un de plus grand qu’eux ?!?
Voilà que les habitants d’un pays laïc, clament haut et fort depuis lors de prier. Incroyable. Ceux à qui il ne fallait souvent même pas parler de Dieu avant vendredi, ceux-là même réalisent qu’il n’y a plus que « ça » comme solution. Une aide plus puissante que nous.
Les humains réalisent tout à coup leurs petitesses, leurs faiblesses, leurs limites et que la vie n’est juste pas éternelle. Et c'est pas agréable du tout.
Les nouvelles, les témoignages de ce fameux vendredi nous assaillent. Nous écrasent.
Qui, de normalement constitué, n’aurait pas peur du mal personnifié ? En tout cas pas moi.

Espoir. Où est passé l’espoir dans un monde meilleur ? Espoir, doux nom, qui devient vintage depuis quelques jours, un mot à chercher dans les brocantes.
Et la confiance, confiance dans la vie, dans l’avenir, où est-elle ?

Nous pleurons, nous pleurons avec les familles, les amis,  avec ceux qui ont vécus ces horreurs et qui ne pourront plus jamais vivre la joie au cœur. Nous pleurons sur notre monde.
Nous, les bien pensants qui ne voulaient même pas accueillir les humains, nos prochains, qui fuient leur pays,… Nous oublions, avec l’horreur à nos portes, nous oublions qu’eux vivent ça au quotidien depuis des années. Nous oublions que la guerre est le quotidien de millions de personnes.
Nous oublions que tant de parents de par le monde sont obsédés par cette même question depuis tant d’années : « Quel monde laissons-nous à nos enfants ? ».
Et maintenant c’est près de chez nous. Tout près.

Nous nous laissons aller au pessimisme ambiant… Même la météo s’y met. Elle pleure de toutes ses larmes depuis longtemps retenues.


STOP.
Ne perds pas l’occasion de voir quelque chose de beau. La beauté, c’est la signature de Dieu.
Charles Kingsley

Détournez vos yeux de tout ce qui ne va pas sur cette terre. Efforcez-vous de regarder ailleurs.
Ecoutez la joie d’un enfant.
Savourez la chaleur de la flamme d’une bougie.
Emerveillez-vous de l’amour d’une maman.
Observez ces amies qui rigolent ensemble autour d’un café.
Regardez la compassion des gens pour ceux qui souffrent.
Admirez ce papa qui fait patiemment les devoirs avec ses enfants.
…cette vieille grand-maman aux yeux pétillants de vie.
Contemplez ce chat qui dort paisiblement.
…cette décoration d’automne colorée dans la grisaille
Ecoutez cette douce mélodie qui met un baume au cœur.
Observez que la majeure partie des humains ne tend qu’à la paix, l’amour, la joie, …

Je peux vous assurer que si le mal supplantait le bien, le monde ne serait plus depuis longtemps. Oui, Dieu le Créateur a tout sous contrôle. Il a la mainmise sur les événements passés, présents et futurs.
Je sais que certains sont en rogne contre ce Dieu qui permet des horreurs. Mais n’oubliez pas que Dieu nous laisse libres, Il ne veut pas de robots, il veut des humains qui choisissent qui ils veulent servir.
Comme nous, parents, qui avons quelques années pour conduire nos si doux chérubins notre descendance sur le chemin de la vie… après, ils sont libres d’agir comme ils le veulent. Nous pourrions les enfermer dans une pièce à double tour. Nous pourrions les tenir en laisse. Mais non, nous voulons pour eux la liberté. La liberté de choix. Comme Dieu le veut pour nous. Mais comme Lui, nous voulons le meilleur pour nos enfants, nous prions, qu’ils choisissent le bon côté. Et ce n’est pas toujours simple ! Nous souffrons quand ils font les mauvais choix. Comme Dieu souffre de toutes les horreurs sur cette terre, je peux vous l’assurer. Il ne nous a pas créé pour cela !!!!

Comme Lui, nos enfants, nous les faisons pour la VIE, et non pour la MORT.
Une pensée ici, pour les parents totalement désespérés, dont les enfants ont été responsables des pires atrocités, l’horreur absolue. Prions pour eux.

Oui, nous sommes faits à l’image de Dieu !
Nous aspirons au fin fond de nous à Ses qualités ! Nous aspirons tous à un paradis sur Terre !

Nous mourrons tous un jour. Nous ne savons juste pas comment, où, quand. Ce qui est sûr c’est que ce sera notre moment. Le moment M.
Jusque là, notre rôle est d’aimer notre prochain quel qu’il soit, de pardonner, d’être joyeux, de montrer l’exemple à nos enfants. En donnant de nous pour la paix, en partageant notre espoir. Dans nos familles d’abord, puis au travail, dans notre quartier, dans notre ville. C’est là que ça commence.

Prions.
Oui, prions pour le monde.
Mais d’abord prions notre Dieu-Sauveur-Créateur. Acceptons-le dans nos vies. Nous avons besoin de Son aide. Car nous aussi nous sommes capables du pire. Comme du meilleur.

Quel monde laissons-nous à nos enfants ?
Un monde où ils peuvent donner l’espoir, faire la différence. A eux de faire les bons choix. L’espoir est là, non seulement pour ce monde, mais surtout pour après, si ils prennent la décision de Le suivre.
Prions pour nos enfants.


Le p’tit mot spi qui vient directement de la Bible :

Vous, frères et sœurs, vous avez été appelés à la liberté, mais cette liberté ne doit pas être une excuse pour vos désirs mauvais ! Au contraire, mettez-vous au service les uns des autres avec amour. Toute la loi de Moïse est contenue dans un seul commandement : « Tu dois aimer ton prochain comme toi-même. » Mais si vous vous mordez et si vous vous blessez les uns les autres, attention, vous allez vous détruire ! C’est pourquoi je dis : laissez l’Esprit Saint conduire votre vie, ainsi vous ne suivrez pas vos désirs mauvais. Ces désirs mauvais luttent contre l’Esprit Saint, et l’Esprit Saint lutte contre ces désirs. Entre eux, c’est la guerre, et le résultat, c’est que vous n’arrivez pas à faire ce que vous voulez. Mais si l’Esprit Saint vous conduit, vous ne dépendez plus de la loi.
Ce que les désirs mauvais produisent, on le voit bien : ils mènent une vie immorale et mauvaise, ils se conduisent n’importe comment. Ils adorent les faux dieux, ils pratiquent la sorcellerie. Ils détestent les autres, ils se disputent, ils sont jaloux. Ils se mettent en colère, ils cherchent à passer devant tout le monde, ils se divisent en partis et en groupes opposés. Ils veulent ce que les autres possèdent, ils boivent trop, ils mangent trop et ils font encore bien d’autres choses semblables. Je vous avertis et je l’ai déjà dit : ceux qui font ces choses-là n’auront pas de place dans le Royaume de Dieu.
Au contraire, voici ce que l’Esprit Saint produit : amour, joie, paix, patience, bonté, service, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi. La loi n’est sûrement pas contre ces choses-là. Ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont cloué sur la croix les désirs mauvais qui les entraînaient. Puisque l’Esprit Saint nous fait vivre, laissons-nous conduire par cet Esprit.
Galates 5 : 13- 25 ici

Eh bien, aussi vrai que je suis vivant, voici ce que je vous déclare, moi, le Seigneur Dieu : La mort des gens mauvais ne me fait pas plaisir. Ce que je veux, c’est qu’ils changent leurs façons de faire et qu’ils vivent. Je vous en prie, abandonnez vos habitudes mauvaises.
Ezéchiel 33 : 11 ici

Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous débordiez d’espérance, par la puissance du Saint-Esprit!
Romain 15 : 13 ici

jeudi 5 novembre 2015

Il y a des jours comme ça...

Il y a des jours comme ça, où on se pose pas mal de questions sur son état mental. Pas sur celui de l'autre, mais sur le sien.  J'en rigole, un peu, avec une pointe d'inquiétude.
Voyez plutôt :

L'autre jour, dans mon supermarché préféré, je remplis, comme d'hab, mon caddie, tout en zieutant du coin de l'oeil les décos de Noël -seulement pour essayer de me faire à l'idée que c'est déjà le mois prochain, je vous assure-, puis en me focalisant sur les actions, ... comme d'hab, quoi. Et le caddie se rempli au rythme de mes trouvailles, au rythme de ma liste aussi. 
Pour mieux virevolter dans les étalages, je laisse un instant mon caddie quelque part -en lui expliquant bien que je veux le retrouver à sa place-, cherche quelques menus choses oubliées, puis je repars, caddie en main, ohhh, c'est vrai, encore ça, on en a plus, et du pain, et du fromage, et encore ci... machinalement j'entasse. Comme d'hab.
Mon regard tout à coup se pose sur le contenu du caddie. A la surface, je reconnais. Dessous, non. Oohhhhh, non.... ça faisait longtemps que ça ne m'était arrivé (au moins 6 mois ! Oui, bon.), j'ai ramassé le caddie de quelqu'un d'autre ! Et ça fait un moment en plus, vu les 4-5 choses que j'ai rajoutée dedans !
Je soupire, mal à l'aise, puis je regarde autour de moi, et vois assez rapidement un couple de retraîtés qui cherche quelque chose... Ils ne virevoltent pas mais se déplacent en sautillant, le nez en l'air et la tête qui tourne sur elle-même, telle celle d'un hibou... C'est eux. Deux contre une. Moi. 
Bon. Allons-y. Courage. Je m'approche. 
- A tout hasard, est-ce que vous cherchez votre caddie ? 
Ils ouvrent de grands yeux surpris et la réponse ne tarde pas (elle vient presque avant ma question) :
- Oui oui.  
Je suis contrite, désolée, le monsieur trouve ça très rigolo, la dame moins, et moi je suis dans mes tous petits souliers (du 40, c'est petit ??)... Je retrouve mon caddie où je ne me souvenais plus l'avoir laissé, transfère les quelques articles, leur demande si il reconnaisse le contenu de leur caddie, pas qu'ils paient encore mes achats... (en même temps ça aurait été sympa de leur part). Je rigole avec le mari. La femme sourit imperceptiblement. 
Après la caisse, c'est avec eux encore que je voyage dans l'ascenseur jusqu'au garage, tout serrés serrés avec nos précieux caddies que nous n'avons pas lâchés, ni l'un ni l'autre (je leur ai conseillé de faire ainsi pour éliminer tout risque de récidive de ma part...). Je me suis fait un nouveau copain, sa femme m'a expliqué un peu son aventure de recherche de caddie volé par moi, puis on a rigolé. Les trois. Et on s'est quitté avec des petits signes de la main et des sourires. Bon, ils auront une histoire à raconter. Eux aussi. 

L'autre c'était hier. A la maison. Juste avant de partir au boulot. Pffff. Du dimanche soir au mercredi vers 13h15, l'ordinateur qu'utilise Fiston 2e est sous clé, dans un coffre, cadenassé (non non on ne l'a pas entouré de chaînes, le cadenas suffit). Seule solution qu'on ait trouvé pour qu'il ne soit pas toujours en train de jouer et qu'il se concentre sur ses devoirs au moins en début de semaine. Bref. Cela marche très bien. Sauf que hier, j'ai sorti le clé de sa cachette à l'avance, l'ai mise sur mon bureau (je m'en souviens très bien), pour la mettre sur les escaliers en prévision d'ouvrir ce coffre (je ne me souviens plus si je l'ai vraiment fait). A l'heure H, environ 30 minutes après que je l'ai eue dans mes mains, lorsque Fiston me la réclame, je m'exclame : 
- Pas de souci, j'y ai pensé qu'est-ce que tu crois, elle est sur les escaliers. Tu as une maman formidable qui pense à tout. 
Elle n'était pas sur les escaliers. Ni ailleurs, que ça soit dans la poubelle, dans le lave-vaisselle, dans mes poches, sous les toilettes (!), dans les boites que je ne touche jamais, dans mon sac à main, sous la table à manger, dans mon estomac, sous les coussins du salon, dans l'auge du chat, vers notre four à raclette, NULLE PART !!! Mon fils s'est fâché (mais étonnamment pas tant que ça vu les circonstances..., après coup je l'ai même félicité de son attitude qui est restée sympa !) et a commencé de tout retourner, moi j'étais mal : 
1. car Fiston 2e est chaque fois super content de pouvoir enfin jouer le mercredi après-midi et que c'est en plus son ordi tout neuf de moins d'une semaine qu'il s'est acheté avec ses sous durement économisés en vendant des oeufs, en tondant le gazon et aussi en repassant (mais là, du progrès reste à faire)
2. parce que ma mémoire ne me rappelait pas où j'avais posé cette &%ç/*"&% de clé ! J'ai eu beau lancer des demandes vers le ciel (Lui, Il sait où elle est !!!)... niet.
J'ai dû partir bosser. Mon esprit tournait à toute vitesse, sans rien sortir comme solution, ma collègue a tenté de m'aider en me posant des questions, niet. Je téléphone à mon fils pour qu'il contacte mon beau-père qui doit bien avoir un truc pour faire exploser le coffre  pour casser ce cadenas. Mon  p'tit der s'apprêtait à percer le cadenas avec une perceuse ! Je lui ai expressément recommandé de ne pas faire ça (m'imaginant le métal giclant et le rendant aveugle !).  
Grand-père malheureusement pas dispo.
Mon fils, qui est très débrouille (je le réalise de plus en plus !) et qui aime chercher des solutions (surtout quand il y a un beau susucre au bout),  après avoir essayé de scier le cadenas et réussi à se blesser,  va  dans la maison voisine demander s'ils ont un outil quelconque, mais la voisine demande à l'ouvrier qui est sur son toit, en train de changer une fenêtre, s'il n'aurait pas une solution !!! Le gars lui répond qu'il peut venir meuler le cadenas....
Il descend du toit, vient chez nous, ils sortent ma caisse, et le cadenas est meulé. 
Il a dit à mon fils qu'il avait l'impression de faire un casse.
Et Fiston 2e est fabuleux, il lui a juste expliqué qu'on ne retrouvait plus la clé, pas de détails. Ouf.

Et p'tit der est heureux.
Et mon coffre est entier.
Et la clé n'est toujours pas retrouvée. Elle s'est réellement volatilisée !!! 
Par contre, est-ce que vous avez une solution pour mon cerveau ?
Dites-moi que je ne suis pas la seule à qui ça arrive (à mon âge donc)!
Merci.

Le p'tit mot spi :

J'oublie, tu oublies, il oublie...
Mais Dieu se souvient !
Oui, même si on a l'impression qu'il nous a oublié parce que ça ne marche pas comme nous l'aimerions dans nos vies, sache que TOUT est dans Sa main. 
Le verset suivant était le préféré de Manana 1ère quand elle était petite... je me suis souvent demandé si elle craignait que... je l'oublie !!!
"Une femme oublie-t-elle l'enfant qu'elle allaite ? N'a-t-elle pas compassion du fils qui est sorti de son ventre ? Même si elle l'oubliait, moi (Dieu) je ne t'oublierai jamais."
Esaïe 49 : 15