La vie est belle...

La vie est belle...
Cela ne veut pas dire qu'elle soit rose...
Toutes les couleurs y interviennent, et le gris et aussi le noir...
Mais qu'importent les tons ?
C'est l'éclairage qui est tout, et l'éclairage nous vient du ciel...


mercredi 25 avril 2012

Dialogue avec Dieu


(traduit de l'anglais)
Moi : Seigneur, est-ce que je peux te poser une question?
Dieu : Bien sûr.
Moi : Tu ne m’en voudras pas, n’est-ce pas?
Dieu : Non. Je te l’assure.
Moi : Pourquoi as-tu permis que j’ai autant de soucis aujourd’hui?
Dieu : A quoi tu fais référence?
Moi : Ben, je me suis levé en retard
Dieu : Oui.
Moi : Ma voiture a eu un mal fou pour se mettre en route.
Dieu : D’accord.
Moi : Lors du déjeuner mon sandwich a été mal fait et j’ai dû attendre.
Dieu : Hmmmm
Moi : Dans le chemin de retour mon portable est mort juste au moment où je recevais un appel.
Dieu : Ok.
Moi : Et la cerise sur le gâteau c’est qu’une fois chez moi j’ai voulu tremper les pieds dans ma nouvelle machine à massages relaxants mais elle ne MARCHAIT PAS! Tout est allé de travers aujourd’hui! Pourquoi as-Tu permis cela ?
Dieu : En fait, l’ange de la mort était à ton chevet ce matin, alors j’ai envoyé un de mes anges pour qu’il lutte et que tu aies la vie sauve. Pendant ce temps je t’ai laissé dormir.
Moi (humilié): Oooh
Dieu: Je n’ai pas permis à ton moteur de se mettre en route car autrement tu aurais eu un accident mortel à cause d’un conducteur ivre qui était sur ton chemin habituel.
Moi (honteux) :
Dieu: La première personne qui avait fait ton sandwich était malade et je ne voulais pas qu’elle te contamine avec sa maladie, je sais que ça te dérange de t’absenter au travail.
Moi (gêné): Ok
Dieu : Ton portable est mort car la personne qui t’avait appelé allait rendre un faux témoignage après ce que tu aurais dit lors de cet appel. Pour te protéger j’ai préféré que tu ne puisses même pas répondre à l’appel.
Moi (avec douceur): Je vois Seigneur.
Dieu : Ah… Quant à ta machine de massage pour les pieds, elle allait provoquer un court-circuit qui aurait coupé le courant chez toi. Je ne crois pas que tu voulais être dans le noir ce soir.
Moi : Je suis désolé Seigneur.
Dieu : Ne sois pas désolé, seulement apprends à me faire confiance en tout… tant dans les bonnes choses que dans les mauvaises.
Moi : Je te ferai confiance.
Dieu : Et n’hésite jamais à croire que mon plan de ta journée est TOUJOURS meilleur que le tien.
Moi : Je le croirai Seigneur. D’ailleurs, merci pour TOUT ce que tu as fait pour moi aujourd’hui.
Dieu : Pas de souci. C’était juste un jour comme les autres, car je suis Ton Seigneur et Ton Dieu… Je prends plaisir à veiller sur mes enfants.
Souviens-toi que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu ! (Romains 8.28)

vendredi 20 avril 2012

Jardinage

J'aime faire du jardin. C'est trop top. Quand je parle de jardin potager, je parle surtout de fle-fleurs, d'arrachage de mauvaises herbes, de déco jardinesque, de réflexion sur quel arbre je vais planter où, d'admiration quant à la pousse de tout ça. Et tout ça au soleil. Quand il y en a. 

Et vu que depuis le début de ce mois, la sécheresse catastrophique annoncée est noyée dans les oubliettes ben... je n'ai plus qu'à m'occuper d'un autre jardin passionnant qui prend de toute façon la plupart de mon temps et de mes pensées : ma famille. 
Arrosage (nourriture), engrais (encouragement, compliment, câlin-euhhhh plus trop-), sécateur en action (aïe ! Direction, recommandation, éventuellement punition = interdiction-d'écranS), admiration de la beauté du jardin (mes enfants sont exceptionnels), désolation devant mes plantes en mauvais état, pas assez d'arrosage et d'engrais, sûrement (là, mes enfants ont besoin de moi, ou d'un petit recadrage certain), arrachage de mauvaises herbes qui risquent d'empêcher la plante de grandir correctement (mauvaises lectures, images, fréquentations), météo trop sèche ou trop glacée (maladies, deuils, rejets par les copains, mauvaise image de soi...)... J'ai même une petite plante importée qui demande encore plus de soin et de chaleur (enfant modèle de base, avec options supplémentaires)
Bref, il y a de quoi s'occuper non-stop avec ma famille-jardin. Et deux jardiniers ne sont pas de trop : mon jardinier pour les travaux qui demandent une musculature bien développée (une certaine autorité bien pratique et un soutien indispensable...) et moi-même, jardinière contemplative, allant dans les détails, parfois pinailleuse, mettant cette petite fleur à cet endroit plutôt que là (veiller à ce que mes enfants ne manquent de rien, recommandation par ci, par là,  ne pas se promener en chaussettes dans la neige, attention aux méchants messieurs qui donnent des bonbons,  etc)... Enfin, vous voyez quoi. C'est mieux aussi que les deux jardiniers s'accordent en coeur. J'ai déjà remarqué que quand on n'est pas d'accord sur les soins à donner, c'est pas top top. Le jardin ne devient vraiment pas plus beau. Hein. Et peut jusqu'à dépérir complètement, faute de soins appropriés.
En plus des bons soins, il faut de la patience, beaucoup de patience, pour enfin apercevoir les premiers fruits. Certaines plantes sont plus précoces que d'autres, plus faciles à faire pousser. Mais elles se  développent toutes, à leur rythme, même si ce n'est pas toujours exactement comme je l'aimerais. Je ne suis QUE jardinière.
Oui, j'aime faire du jardin. C'est passionnant, plein de surprises sympas. Ou pas (mon jardin n'est pas parfait, hein). Les pucerons et les larves bien dodues qui dévorent les racines de mes plantes, j'aime pas trop.
Durant l'hiver, la météo glaciale (les temps difficiles, plus électriques, lorsque c'est impossible de contrôler quoique ce soit-je déteste ça), je me dis que telle plante est morte, que cette fois c'est bien fini, plus rien de bon à en retirer, malgré tous mes soins, il n'y a plus d'espoir. 
C'est dans ces moments que j'ai  plus facilement le réflexe de m'adresser à Celui qui m'a donné mes petites plantes (mais il faut s'y adresser en toute saison, je vous le recommande, c'est mieux d'avoir l'appui et les conseils du PRO en tout temps). Il sait bien mieux que moi comment s'en occuper. 
Oui, en temps que jardinière, je ne peux pas tout contrôler, je ne suis QUE jardinière ! Mince alors. Frustrant parfois. 
Mais après l'hiver, vient le printemps, et avec le printemps, la plupart du temps, il y a renaissance. Pleins de petites fleurs, des fruits... trop beau.
Mon jardin, ma famille. Soins. Patience. Admiration. 
Remerciement à celui qui est l'Auteur de la croissance, de tous les miracles printaniers : Dieu. 
"Ce n'est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, 
mais Dieu qui fait croître"
1 Corinthiens 3 : 7 

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mardi 10 avril 2012

Digestion cérébrale

Ce qui est assez bien avec mon homme c'est que, contrairement à moi, quand il va au resto il en profite des semaines (et nous aussi). 
Il en a vraiment pour son argent. Si si.
Je vous expliquasse celasse...

MOI : je vais au resto prévu depuis assez longtemps en général, passe un moment sympa à converser, partager (parce que je ne vois AUCUN intérêt à y aller seule), savoure le bon repas fait enfin par d'autres mains que les miennes, tout en discutant (d'autres choses que de la nourriture que j'ai devant moi bien sûr), refaisant le monde. Puis retour à la maison pour digérer, puis basta. Fini. Terminé. Longtemps, je me souviens des bons moments passés, mais quelques jours après je dois bien me concentrer pour me rappeler ce que j'ai bien pu manger... puis 1 semaine après ça tombe dans l'oubli le plus profond.
MON HOMME : se réjouit des jours avant d'aller au resto. Il trépigne d'impatience, il salive, réfléchit au choix qu'il pourra faire,  son estomac fait des soubresauts de digestion inutile, car il en visualise le goût, les odeurs comme si c'était pour de vrai.  Il en parle. A table. De l'heure à laquelle il faut aller. Du fait qu'il ne faut pas oublier de réserver.  Mon grand est déprimé s'il ne peut l'accompagner.
En manque, il peut même décider, tout à coup, d'aller manger au resto en famille, même si nous avons mangé comme des goinfres tout le weekend. Pour faire plaisir aux enfants qu'il dit. Mouais. Heureusement, j'arrive occasionnellement à reporter la chose. Mais c'est dur.
Un exemple type est le p'tit moment resto avec son fiston dans une lointaine auberge campagnarde perdue où il s'est régalé d'une entrecôte il y a 2 bien grosses semaines. Et tout notre entourage est maintenant au courant. Sans l'aide de Facebook. Et ceci grâce à fiston 1er qui, ayant quelques gênes de son géniteur, ben ouais, avait parié il y a plus d'une année qu'il tiendrait tout 2011 à ne pas boire de boisson contenant du Cola (Coca-Pepsi-M-Budget...) contre un bon repas avec son père.  Et il a tenu. 
Et son papa de père a dit YESSS, car il a PERDU son pari (??). Donc, rendez-vous fut pris rapidement pour aller manger une BONNE viande. Une VRAIE viande (c'est clair que si ça avait été le budget de fiston 1er, la viande aurait été sûrement un cervelat soldé, à se partager).
La viande fut bonne. Oui, on le sait. Plutôt 5x qu'une. Ce fut le sujet principal de nos discussions lors des retrouvailles avec ma belle-famille, tout en mangeant une savoureuse et copieuse fondue campagnarde. Oui. Ce sujet alimenta aussi (au propre et au figuré...) les conversations avec les amis, qu'on a rencontré depuis, pour une fondue, ou qu'on a salué à l'église, ou... enfin, vous voyez quoi.
Voilà une photo d'il y a quelques années qu'il s'empresse de montrer à d'autres adeptes de la chose à la moindre occasion, peut-être l'avez-vous donc déjà vue.

Bref, son histoire d'entrecôte cuite parfaitement et tendre et merveilleuse et fabuleuse et gouteuse nous a gavé, pour finir. Mais j'ai l'impression que c'est en train de se calmer. La digestion cérébrale à l'air d'être enfin à son point final. Mais ça peut reprendre n'importe quand. Car le point final, est suivi de 2 petits points : ...
Le pire, oui, le pire, et je m'en repends presque, c'est que j'ai offert à mon mari un resto de son choix pour la St-Valentin. Oui je le connais, je sais ce qui lui fait plaisir, douée que je suis. Nous devons fixer une date dans nos agendas surchargés. Et mon carnivore préféré est en train de mettre la pression pour fixer LA date, puis viendra LE lieu, puis LE menu, puis LE moment M,  puis LA digestion, puis la diiiiigeeeesssstttiiiiooonnnnnn cééééréééébbbraaaaallllle...
Mais en priorité, et j'y tiens, nous devons, mon homme et moi, aller fêter  notre adolescente de 12 ans au resto (avec elle !), comme on le fait pour chacun à cet âge-là, lorsqu'ils sortent gentiment de l'enfance. Elle a choisi une pizza. Ouf, mon homme sera sûrement moins passionné (=digestion cérébrale plus rapide, 1 jour ou 2). Merci ma fille !