J'aime faire du jardin. C'est trop top. Quand je parle de jardin potager, je parle surtout de fle-fleurs, d'arrachage de mauvaises herbes, de déco jardinesque, de réflexion sur quel arbre je vais planter où, d'admiration quant à la pousse de tout ça. Et tout ça au soleil. Quand il y en a.
Et vu que depuis le début de ce mois, la sécheresse catastrophique annoncée est noyée dans les oubliettes ben... je n'ai plus qu'à m'occuper d'un autre jardin passionnant qui prend de toute façon la plupart de mon temps et de mes pensées : ma famille.

Bref, il y a de quoi s'occuper non-stop avec ma famille-jardin. Et deux jardiniers ne sont pas de trop : mon jardinier pour les travaux qui demandent une musculature bien développée (une certaine autorité bien pratique et un soutien indispensable...) et moi-même, jardinière contemplative, allant dans les détails, parfois pinailleuse, mettant cette petite fleur à cet endroit plutôt que là (veiller à ce que mes enfants ne manquent de rien, recommandation par ci, par là, ne pas se promener en chaussettes dans la neige, attention aux méchants messieurs qui donnent des bonbons, etc)... Enfin, vous voyez quoi. C'est mieux aussi que les deux jardiniers s'accordent en coeur. J'ai déjà remarqué que quand on n'est pas d'accord sur les soins à donner, c'est pas top top. Le jardin ne devient vraiment pas plus beau. Hein. Et peut jusqu'à dépérir complètement, faute de soins appropriés.
En plus des bons soins, il faut de la patience, beaucoup de patience, pour enfin apercevoir les premiers fruits. Certaines plantes sont plus précoces que d'autres, plus faciles à faire pousser. Mais elles se développent toutes, à leur rythme, même si ce n'est pas toujours exactement comme je l'aimerais. Je ne suis QUE jardinière.
Oui, j'aime faire du jardin. C'est passionnant, plein de surprises sympas. Ou pas (mon jardin n'est pas parfait, hein). Les pucerons et les larves bien dodues qui dévorent les racines de mes plantes, j'aime pas trop.
Durant l'hiver, la météo glaciale (les temps difficiles, plus électriques, lorsque c'est impossible de contrôler quoique ce soit-je déteste ça), je me dis que telle plante est morte, que cette fois c'est bien fini, plus rien de bon à en retirer, malgré tous mes soins, il n'y a plus d'espoir.
C'est dans ces moments que j'ai plus facilement le réflexe de m'adresser à Celui qui m'a donné mes petites plantes (mais il faut s'y adresser en toute saison, je vous le recommande, c'est mieux d'avoir l'appui et les conseils du PRO en tout temps). Il sait bien mieux que moi comment s'en occuper.
Oui, en temps que jardinière, je ne peux pas tout contrôler, je ne suis QUE jardinière ! Mince alors. Frustrant parfois.
Mais après l'hiver, vient le printemps, et avec le printemps, la plupart du temps, il y a renaissance. Pleins de petites fleurs, des fruits... trop beau.
Mon jardin, ma famille. Soins. Patience. Admiration.
Remerciement à celui qui est l'Auteur de la croissance, de tous les miracles printaniers : Dieu.
"Ce n'est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose,
mais Dieu qui fait croître"
1 Corinthiens 3 : 7
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