La vie est belle...

La vie est belle...
Cela ne veut pas dire qu'elle soit rose...
Toutes les couleurs y interviennent, et le gris et aussi le noir...
Mais qu'importent les tons ?
C'est l'éclairage qui est tout, et l'éclairage nous vient du ciel...


mercredi 30 décembre 2015

Nouvelle année.

Une nouvelle année toute neuve va commencer.
Celle-ci sera bientôt balayée, oubliée. Jetée comme une vieille chaussette par un adulte (ou une chaussette sale dans la chambre de mes ados).
On efface tout. Et on recommence. En mieux. Fini de manger trop de chocolat (ça fait rétrécir les jeans en plus), de perdre patience avec mes enfants (il n'y a aucune raison valable), de s'énerver contre les manies de mon mari (il n'a pas de manie, et moi non plus) ou de me comparer aux copines (je suis la meilleure de toute façon...). Cette année, nous serons parfaites. Promis.

Mais même en faisant tous les efforts possibles... tout n'est pas entre nos mains. A ce qu'il parait.
On se souhaite mutuellement une année pleine de paix, la santé, et une année bourrée de surprises (belles !). Oui, mais on a beau souhaiter...

Si j'avais la faculté de savoir tout ce que je vivrai cette année, et mes enfants, et tous ceux que j'aime...

  • Je saurais si Fiston 1er pourra reprendre sa formation fin janvier. Et si son dos lui permettra de continuer allègrement. Ou je saurais ce qui remplacerait cette formation.
  • Je saurais la date exacte à laquelle Manana 1ère rentrera de ces deux années de vie à l'étranger. Encore plus ou moins 9 mois à tenir. Une grossesse quoi. Les nausées en moins. Le manque en plus. L'impatience pareille. Les kilos j'en sais rien (ça dépend si je me console avec du chocolat ou non).
  • Je saurais si Fiston 2e finira en beauté sa dernière année obligatoire d'école et s'adaptera rapidement dans sa formation d'informaticien et dans sa nouvelle classe.
  • Je saurais que fera Manana 2e dès la rentrée d'août prochain. Et si elle s'y plaira.
  • Je saurais ce que mon Nommamoi m'offrira à mon anniversaire. Et si son année sera autant une année de fou que celle-ci.
  • Je saurais si nous partirons une semaine en amoureux cet été. Et où. Sans enfants (en voyage, eux, de par le monde).
  • Je saurais aussi comme mon livre qui sortira fin d'année 2016 sera reçu. Et s'il touche les gens.  Je saurais si j'assumerai bien tout ce qu'il y aura autour. Peur.
  • Je saurais si la salle de bain qu'on va rénover me plaira ou non. Ai-je fait le bon choix de carrelage ? Question e-xis-ten-tielle. Arggghhh.
  • Je saurais si nous survivrons tous à l'année prochaine. Et dans quel état. Aussi ça.
  • Je saurais vraiment si l'été sera à nouveau supra chaud, et si cet hiver va une fois commencer. 
  • Je saurais si ces menaces d'attentats dans le monde vont diminuer ou augmenter. Je saurais ça. Et je vous le dirais s'ils allaient diminuer. J'vous assure.

Mais ce que je sais déjà, c'est que le bonheur, la joie, la paix, l'amour, la santé, côtoieront toujours le malheur, la souffrance, les guerres, les maladies. Cela je sais. 
Et je sais aussi que je vieillirai d'une année de plus. Et les miens aussi.
Mais ce que j'aimerais savoir c'est juste si je serai plutôt du côté sympa de la vie. Ou non. En fait, je n'aimerais pas de détails s.v.p. Surtout si c'est non. En fait, j'aimerais juste le savoir si c'est du côté sympa. Sinon, je ne veux rien savoir (les humains ne sont pas compliqués, les femmes encore moins).
Pis j'me dis qu'il vaut mieux rien savoir en fait. Et pis c'est bien comme ça. Car à chaque jour suffit sa peine.

Bref. Malgré tous nos efforts, nous sommes maîtres de pas grand chose. Au final.

Ohhhh mais ohhhhh, je pense que la plupart de mes lecteurs m'ont quitté depuis un bon p'tit moment, complètement déprimés !!! ARGHH. Je me reprends. Revenez ohhh. Et tenez le coup, on y arrive !!!

Comme lu dernièrement, nous allons tous être morts un jour mais c'est qu'elle continue en pluuusss ! En même temps, cette idée n'était pas nouvelle pour moi. Mais en attendant, dans le même texte il est écrit qu'il y a encore beaucoup de jours où nous devrions être vivants ! 
Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Il y a des possibilités. D'avoir la joie malgré les difficultés. D'aimer, malgré les guerres, d'être en paix avec soi-même, avec les autres, malgré la souffrance, la maladie. 
Et d'aimer encore. De pardonner. De comprendre. Ou pas. Et de ne pas juger.

Nous sommes justes des humains. Responsables. De notre état d'esprit. De notre vie. De nos réactions face aux joies et aux difficultés. Pas maître de tout. Mais de beaucoup tout de même. 
Nous sommes aussi responsables de nos choix.
Vivre comme si cette vie était éternelle et oublier que nous mourrons un jour. Ou réaliser qu'elle est courte et mettre les choses qui comptent, qui resteront éternellement, en priorité dans nos vies. Tout ce qui est fait avec amour. Tout simplement. Ben y a du boulot.
Et avoir confiance dans le reste. Que Dieu sera à nos côtés toujours. Dans les moments PLUS comme dans les moments MOINS. TOUT est dans Ses mains. TOUT. Et je sais que quoique je vive, quoique je sois, telle que je suis (donc toujours pas parfaite, on est pas encore en 2016), Il m'aimera toujours.

Du plus profond de mon coeur, je vous souhaite une année pleine, bourrée de belles choses, de belles surprises. Je me le souhaite aussi. Vraiment. Et vous savez quoi ? Dieu nous le souhaite aussi. Vraiment. Mais malheureusement le mal et nos choix ont fait de la terre ce qu'elle est. Mais Dieu nous laisse libres. Mais Dieu ne nous abandonne pas. Jamais.

Merci de m'avoir lue jusqu'au bout ;-). 
Bande d'aventuriers en puissance ! Vous êtes trop forts !

Le p'tit mot spi :


Recherchez d'abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peineMatthieu 6 : 33-34 
En effet, j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l'avenir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. Romain 8 : 38 
Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours toujours présent dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée, quand les montagnes sont ébranlées au cœur des mers et que les flots de la mer mugissent, écument, se soulèvent jusqu’à faire trembler les montagnes. ‭‭Psaumes‬ ‭46: 2-4‬ 

Présence de Dieu 

J'me sens loin de toi. 

J'te sens loin de moi. 

Mais les senti'ments mentent. 

Tu as dis : je serai avec toi tous les jours jusqu'à la fin du monde. (Matthieu 28 :20)

C'est juste moi qui suis ailleurs. 

Pardon. 

(ça c'est d'moi)

vendredi 27 novembre 2015

Sonnette vs Ecouteurs

J'étais tellement contente, fière d'avoir trouvé THE solution pour ne plus m'égosiller à l'heure des repas. Pour en savoir plus, c'est ici Cela a marché parfaitement durant des mois. Moi qui pensais que c'était la solution parfaite... et ben elle commence a rudement se fissurer, ma solution.

Donc, dès que le repas est prêt, le TING TING TING résonne dans mon sweet si sweet home. Avant (je dis bien avant), à la seconde, 3 paires de jambes au moins dévalaient les escaliers (mes Zenfants Zados étaient bien obligés de suivre). A peine le dernier TING avait-il fini de résonner qu'on était tous à table, gai, heureux, serein, joyeux de partager ce moment de paix et de convivialité, de rire et de bonté partagée, où la reconnaissance pour le repas goûteux et sa non moins fabuleuse cuisinière était bien présente. AVANT, c'était AVANT. (peut-être ai-je tendance à embellir quelque peu mes souvenirs, mais voilà, humaine je suis, humaine je resterai).

A présent, dès que le repas est prêt, le TING TING TING résonne dans mon sweet si sweet home. Rien ne bouge. peut-être juste un tressaillement, quelque part (le chat a été dérangé dans son sommeil). Au deuxième essai, la porte de Manana 2e s'ouvre en hésitant : est-ce qu'il y a vraiment eu un ting  ? Et la paire de jambes rejoint la cuisine, très tranquillement.
- Enfin, c'est le moment, pis les autres ? que j'dis.
- Ben j'écoutais de la musique, j'ai pas entendu....
- Tu peux aller les chercher s'il te plait ?
- Rooooooonnnnnn ouaaaaaiiiii.
Et Fiston 2e arrive :
- Ahhhh, ça avait sonné ? J'ai pas entendu !
Et Fiston 1er arrive, encore tout tremblant de peur. Il n'a entendu ni la porte de sa chambre qui s'ouvrait, ni vu quelqu'un s'approcher, juste senti un toc toc sur ses épaules musclées... qui a failli l'amener aux urgences. 

Voilà, et on passe à table. Le repas est froid, et l'ambiance a un peu de la peine à se dégeler. 

Non, non, j'vous assure, mes Zados ont une très bonne ouïe. Ne vous en faites fichtrement pas.

  • Manana 1ère, je dois là, totalement l'oublier (soupir !), vu qu'elle vit à des milles de killes de nous... (re-soupir !)
  • Manana 2e se promène avec ses oreillettes dans les oreilles, et chante à tue-tête dans sa chambre. Ben voilà. 
  • Fiston 2e a un bon gros casque sur les oreilles, un micro devant le bec, et les yeux fixés sur son écran, la main sur une bestiole (sur une souris quoi). Il cause à des potes de trucs et astuces de carte mère (c'est pas moi), de virus (y a pas vraiment de vaccin pour celui-là, quoique), ou s'exprime en anglais avec un pote inconnu quelque part sur la terre. Même quand il parle en français je ne comprends pas. 
  • Fiston 1er est plus ou moins dans la même position que Fiston 2e. Super gros casque anti-bruit sur les deux orteils oreilles, guitare à la main, p'tit clavier devant sa 3e main, écran aussi devant ses yeux, sans parler du micro pour lui, du micro pour sa guitare.. etc etc. Lui ne parle à personne. Il chante des odes à son ordinateur. Bidouille des chansons pas mal du tout avec plein d'instruments partout au bon moment.
J'ai quelques solutions pour les atteindre dans leur monde depuis ma cuisine, sans suivre mes jambes à leur étage. Mais pas aussi efficace que la bonne vieille sonnette quand il n'y avait pas ces fichus casques : 
Pour Manana 2e, je pourrais simplement lui faire un SMS. Cela devrait marcher. Moui...
Pour Fiston 2e, c'est un peu plus compliqué. Je pourrais éventuellement faire un SMS à la maman de celui avec qui il joue-cause-discute (celui qui parle pas en anglais et que je connais), qu'elle aille dire à son Fistonàelle de dire à mon Fistonàmoi dans le micro de son Fistonàelle que c'est l'heure de manger. Chez nous. Pendant ce temps, je pourrais lire le journal tranquille. Un gain de temps certain.
Pour Fiston 1er, la meilleure solution que j'ai donc trouvé, vu que lui n'est ni atteignable par SMS ou copain en ligne, de renvoyer la première arrivée enfin en bas, d'où elle vient,  pour l'avertir tout en douceur (ne chercher par la logique, ... attendre impatiemment qu'elle vienne pour la faire remonter, c'est un peu bizarroïde il est vrai. bon). 

Ou attendre simplement que leur estomac crie famine. 

Voilà. Je rêve de cette vie. Pas si loin en fait, ou c'est le son des cloches de l'église, à midi pile, , qui amenait toute la famille à table. Il n'y avait aucune interférence. C'était ainsi. Mais peut-être embellis-je le passé. Humaine que je suis. 

PS: non, ahhhh ça non, je ne monterai pas les escaliers. Pis quoi encore ?!?

Le p'tit mot spi !

Aïe, oui ! Moi aussi il m'arrive d'être sourde. Sourde à l'appel de Dieu dans ma vie, à sa voix. Concentrée sur les petits soucis ou les joies du quotidien, je ne suis pas en mode écoute, je suis dans mon monde. Pourtant, quand Il veut me parler, c'est pour mon bien, pour me nourrir, pour me faire grandir !


Voici ce que déclare le Seigneur des armées célestes : Rendez des jugements conformes à la vérité, témoignez-vous mutuellement de l’amour et de la pitié. N’exploitez pas la veuve et l’orphelin, ni l’immigré et ceux qui sont dans le besoin, et ne tramez aucun mal les uns contre les autres.

Mais ils ont refusé d’écouter : ils se sont rebellés et se sont bouché les oreilles pour ne pas entendre. Ils ont rendu leur cœur aussi dur que le diamant pour ne pas entendre la Loi et les paroles que le Seigneur des armées célestes leur avait adressées par l’intermédiaire des prophètes d’autrefois qui parlaient sous l’action de l’Esprit. 
Zacharie 7 : 9-12 ici

Jésus a dit :
Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende. Marc 4 : 23 ici

Soyons à l'écoute de ce qui est dans Sa Parole, mais aussi dans notre coeur, tel Samuel : 
Parle, car ton serviteur écoute. 1 Samuel 3 : 10 ici

vendredi 20 novembre 2015

Quel monde laissons-nous à nos enfants ?

Voilà la question qui nous tient aux tripes, à nous, parents d’Europe, depuis 1 semaine.
Déjà avant, parfois, cette question nous venait à l’esprit. Déjà avant.
 Mais depuis cet horrible vendredi, cette question nous hante. Oui, l’horreur peut arriver vers chez moi, peut toucher ma famille, mes amis, moi-même.
D’un coup, la peur monte en nous. Ceux qui clament haut et fort « Même pas peur », je ne les crois tout simplement pas. Comment ne pas avoir peur de l’horreur qui peut survenir n’importe où, n’importe quand, à n'importe qui ? En quoi, en qui, ont-ils confiance pour proclamer « Même pas peur ? ».
Peut-être encore se disent-ils  que c’est seulement pour les autres ? Ou ont-ils foi en l’humain ? Mais l’humain est capable de tout ! Alors ils ne peuvent qu’avoir foi en quelqu’un de plus grand qu’eux ?!?
Voilà que les habitants d’un pays laïc, clament haut et fort depuis lors de prier. Incroyable. Ceux à qui il ne fallait souvent même pas parler de Dieu avant vendredi, ceux-là même réalisent qu’il n’y a plus que « ça » comme solution. Une aide plus puissante que nous.
Les humains réalisent tout à coup leurs petitesses, leurs faiblesses, leurs limites et que la vie n’est juste pas éternelle. Et c'est pas agréable du tout.
Les nouvelles, les témoignages de ce fameux vendredi nous assaillent. Nous écrasent.
Qui, de normalement constitué, n’aurait pas peur du mal personnifié ? En tout cas pas moi.

Espoir. Où est passé l’espoir dans un monde meilleur ? Espoir, doux nom, qui devient vintage depuis quelques jours, un mot à chercher dans les brocantes.
Et la confiance, confiance dans la vie, dans l’avenir, où est-elle ?

Nous pleurons, nous pleurons avec les familles, les amis,  avec ceux qui ont vécus ces horreurs et qui ne pourront plus jamais vivre la joie au cœur. Nous pleurons sur notre monde.
Nous, les bien pensants qui ne voulaient même pas accueillir les humains, nos prochains, qui fuient leur pays,… Nous oublions, avec l’horreur à nos portes, nous oublions qu’eux vivent ça au quotidien depuis des années. Nous oublions que la guerre est le quotidien de millions de personnes.
Nous oublions que tant de parents de par le monde sont obsédés par cette même question depuis tant d’années : « Quel monde laissons-nous à nos enfants ? ».
Et maintenant c’est près de chez nous. Tout près.

Nous nous laissons aller au pessimisme ambiant… Même la météo s’y met. Elle pleure de toutes ses larmes depuis longtemps retenues.


STOP.
Ne perds pas l’occasion de voir quelque chose de beau. La beauté, c’est la signature de Dieu.
Charles Kingsley

Détournez vos yeux de tout ce qui ne va pas sur cette terre. Efforcez-vous de regarder ailleurs.
Ecoutez la joie d’un enfant.
Savourez la chaleur de la flamme d’une bougie.
Emerveillez-vous de l’amour d’une maman.
Observez ces amies qui rigolent ensemble autour d’un café.
Regardez la compassion des gens pour ceux qui souffrent.
Admirez ce papa qui fait patiemment les devoirs avec ses enfants.
…cette vieille grand-maman aux yeux pétillants de vie.
Contemplez ce chat qui dort paisiblement.
…cette décoration d’automne colorée dans la grisaille
Ecoutez cette douce mélodie qui met un baume au cœur.
Observez que la majeure partie des humains ne tend qu’à la paix, l’amour, la joie, …

Je peux vous assurer que si le mal supplantait le bien, le monde ne serait plus depuis longtemps. Oui, Dieu le Créateur a tout sous contrôle. Il a la mainmise sur les événements passés, présents et futurs.
Je sais que certains sont en rogne contre ce Dieu qui permet des horreurs. Mais n’oubliez pas que Dieu nous laisse libres, Il ne veut pas de robots, il veut des humains qui choisissent qui ils veulent servir.
Comme nous, parents, qui avons quelques années pour conduire nos si doux chérubins notre descendance sur le chemin de la vie… après, ils sont libres d’agir comme ils le veulent. Nous pourrions les enfermer dans une pièce à double tour. Nous pourrions les tenir en laisse. Mais non, nous voulons pour eux la liberté. La liberté de choix. Comme Dieu le veut pour nous. Mais comme Lui, nous voulons le meilleur pour nos enfants, nous prions, qu’ils choisissent le bon côté. Et ce n’est pas toujours simple ! Nous souffrons quand ils font les mauvais choix. Comme Dieu souffre de toutes les horreurs sur cette terre, je peux vous l’assurer. Il ne nous a pas créé pour cela !!!!

Comme Lui, nos enfants, nous les faisons pour la VIE, et non pour la MORT.
Une pensée ici, pour les parents totalement désespérés, dont les enfants ont été responsables des pires atrocités, l’horreur absolue. Prions pour eux.

Oui, nous sommes faits à l’image de Dieu !
Nous aspirons au fin fond de nous à Ses qualités ! Nous aspirons tous à un paradis sur Terre !

Nous mourrons tous un jour. Nous ne savons juste pas comment, où, quand. Ce qui est sûr c’est que ce sera notre moment. Le moment M.
Jusque là, notre rôle est d’aimer notre prochain quel qu’il soit, de pardonner, d’être joyeux, de montrer l’exemple à nos enfants. En donnant de nous pour la paix, en partageant notre espoir. Dans nos familles d’abord, puis au travail, dans notre quartier, dans notre ville. C’est là que ça commence.

Prions.
Oui, prions pour le monde.
Mais d’abord prions notre Dieu-Sauveur-Créateur. Acceptons-le dans nos vies. Nous avons besoin de Son aide. Car nous aussi nous sommes capables du pire. Comme du meilleur.

Quel monde laissons-nous à nos enfants ?
Un monde où ils peuvent donner l’espoir, faire la différence. A eux de faire les bons choix. L’espoir est là, non seulement pour ce monde, mais surtout pour après, si ils prennent la décision de Le suivre.
Prions pour nos enfants.


Le p’tit mot spi qui vient directement de la Bible :

Vous, frères et sœurs, vous avez été appelés à la liberté, mais cette liberté ne doit pas être une excuse pour vos désirs mauvais ! Au contraire, mettez-vous au service les uns des autres avec amour. Toute la loi de Moïse est contenue dans un seul commandement : « Tu dois aimer ton prochain comme toi-même. » Mais si vous vous mordez et si vous vous blessez les uns les autres, attention, vous allez vous détruire ! C’est pourquoi je dis : laissez l’Esprit Saint conduire votre vie, ainsi vous ne suivrez pas vos désirs mauvais. Ces désirs mauvais luttent contre l’Esprit Saint, et l’Esprit Saint lutte contre ces désirs. Entre eux, c’est la guerre, et le résultat, c’est que vous n’arrivez pas à faire ce que vous voulez. Mais si l’Esprit Saint vous conduit, vous ne dépendez plus de la loi.
Ce que les désirs mauvais produisent, on le voit bien : ils mènent une vie immorale et mauvaise, ils se conduisent n’importe comment. Ils adorent les faux dieux, ils pratiquent la sorcellerie. Ils détestent les autres, ils se disputent, ils sont jaloux. Ils se mettent en colère, ils cherchent à passer devant tout le monde, ils se divisent en partis et en groupes opposés. Ils veulent ce que les autres possèdent, ils boivent trop, ils mangent trop et ils font encore bien d’autres choses semblables. Je vous avertis et je l’ai déjà dit : ceux qui font ces choses-là n’auront pas de place dans le Royaume de Dieu.
Au contraire, voici ce que l’Esprit Saint produit : amour, joie, paix, patience, bonté, service, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi. La loi n’est sûrement pas contre ces choses-là. Ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont cloué sur la croix les désirs mauvais qui les entraînaient. Puisque l’Esprit Saint nous fait vivre, laissons-nous conduire par cet Esprit.
Galates 5 : 13- 25 ici

Eh bien, aussi vrai que je suis vivant, voici ce que je vous déclare, moi, le Seigneur Dieu : La mort des gens mauvais ne me fait pas plaisir. Ce que je veux, c’est qu’ils changent leurs façons de faire et qu’ils vivent. Je vous en prie, abandonnez vos habitudes mauvaises.
Ezéchiel 33 : 11 ici

Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous débordiez d’espérance, par la puissance du Saint-Esprit!
Romain 15 : 13 ici

jeudi 5 novembre 2015

Il y a des jours comme ça...

Il y a des jours comme ça, où on se pose pas mal de questions sur son état mental. Pas sur celui de l'autre, mais sur le sien.  J'en rigole, un peu, avec une pointe d'inquiétude.
Voyez plutôt :

L'autre jour, dans mon supermarché préféré, je remplis, comme d'hab, mon caddie, tout en zieutant du coin de l'oeil les décos de Noël -seulement pour essayer de me faire à l'idée que c'est déjà le mois prochain, je vous assure-, puis en me focalisant sur les actions, ... comme d'hab, quoi. Et le caddie se rempli au rythme de mes trouvailles, au rythme de ma liste aussi. 
Pour mieux virevolter dans les étalages, je laisse un instant mon caddie quelque part -en lui expliquant bien que je veux le retrouver à sa place-, cherche quelques menus choses oubliées, puis je repars, caddie en main, ohhh, c'est vrai, encore ça, on en a plus, et du pain, et du fromage, et encore ci... machinalement j'entasse. Comme d'hab.
Mon regard tout à coup se pose sur le contenu du caddie. A la surface, je reconnais. Dessous, non. Oohhhhh, non.... ça faisait longtemps que ça ne m'était arrivé (au moins 6 mois ! Oui, bon.), j'ai ramassé le caddie de quelqu'un d'autre ! Et ça fait un moment en plus, vu les 4-5 choses que j'ai rajoutée dedans !
Je soupire, mal à l'aise, puis je regarde autour de moi, et vois assez rapidement un couple de retraîtés qui cherche quelque chose... Ils ne virevoltent pas mais se déplacent en sautillant, le nez en l'air et la tête qui tourne sur elle-même, telle celle d'un hibou... C'est eux. Deux contre une. Moi. 
Bon. Allons-y. Courage. Je m'approche. 
- A tout hasard, est-ce que vous cherchez votre caddie ? 
Ils ouvrent de grands yeux surpris et la réponse ne tarde pas (elle vient presque avant ma question) :
- Oui oui.  
Je suis contrite, désolée, le monsieur trouve ça très rigolo, la dame moins, et moi je suis dans mes tous petits souliers (du 40, c'est petit ??)... Je retrouve mon caddie où je ne me souvenais plus l'avoir laissé, transfère les quelques articles, leur demande si il reconnaisse le contenu de leur caddie, pas qu'ils paient encore mes achats... (en même temps ça aurait été sympa de leur part). Je rigole avec le mari. La femme sourit imperceptiblement. 
Après la caisse, c'est avec eux encore que je voyage dans l'ascenseur jusqu'au garage, tout serrés serrés avec nos précieux caddies que nous n'avons pas lâchés, ni l'un ni l'autre (je leur ai conseillé de faire ainsi pour éliminer tout risque de récidive de ma part...). Je me suis fait un nouveau copain, sa femme m'a expliqué un peu son aventure de recherche de caddie volé par moi, puis on a rigolé. Les trois. Et on s'est quitté avec des petits signes de la main et des sourires. Bon, ils auront une histoire à raconter. Eux aussi. 

L'autre c'était hier. A la maison. Juste avant de partir au boulot. Pffff. Du dimanche soir au mercredi vers 13h15, l'ordinateur qu'utilise Fiston 2e est sous clé, dans un coffre, cadenassé (non non on ne l'a pas entouré de chaînes, le cadenas suffit). Seule solution qu'on ait trouvé pour qu'il ne soit pas toujours en train de jouer et qu'il se concentre sur ses devoirs au moins en début de semaine. Bref. Cela marche très bien. Sauf que hier, j'ai sorti le clé de sa cachette à l'avance, l'ai mise sur mon bureau (je m'en souviens très bien), pour la mettre sur les escaliers en prévision d'ouvrir ce coffre (je ne me souviens plus si je l'ai vraiment fait). A l'heure H, environ 30 minutes après que je l'ai eue dans mes mains, lorsque Fiston me la réclame, je m'exclame : 
- Pas de souci, j'y ai pensé qu'est-ce que tu crois, elle est sur les escaliers. Tu as une maman formidable qui pense à tout. 
Elle n'était pas sur les escaliers. Ni ailleurs, que ça soit dans la poubelle, dans le lave-vaisselle, dans mes poches, sous les toilettes (!), dans les boites que je ne touche jamais, dans mon sac à main, sous la table à manger, dans mon estomac, sous les coussins du salon, dans l'auge du chat, vers notre four à raclette, NULLE PART !!! Mon fils s'est fâché (mais étonnamment pas tant que ça vu les circonstances..., après coup je l'ai même félicité de son attitude qui est restée sympa !) et a commencé de tout retourner, moi j'étais mal : 
1. car Fiston 2e est chaque fois super content de pouvoir enfin jouer le mercredi après-midi et que c'est en plus son ordi tout neuf de moins d'une semaine qu'il s'est acheté avec ses sous durement économisés en vendant des oeufs, en tondant le gazon et aussi en repassant (mais là, du progrès reste à faire)
2. parce que ma mémoire ne me rappelait pas où j'avais posé cette &%ç/*"&% de clé ! J'ai eu beau lancer des demandes vers le ciel (Lui, Il sait où elle est !!!)... niet.
J'ai dû partir bosser. Mon esprit tournait à toute vitesse, sans rien sortir comme solution, ma collègue a tenté de m'aider en me posant des questions, niet. Je téléphone à mon fils pour qu'il contacte mon beau-père qui doit bien avoir un truc pour faire exploser le coffre  pour casser ce cadenas. Mon  p'tit der s'apprêtait à percer le cadenas avec une perceuse ! Je lui ai expressément recommandé de ne pas faire ça (m'imaginant le métal giclant et le rendant aveugle !).  
Grand-père malheureusement pas dispo.
Mon fils, qui est très débrouille (je le réalise de plus en plus !) et qui aime chercher des solutions (surtout quand il y a un beau susucre au bout),  après avoir essayé de scier le cadenas et réussi à se blesser,  va  dans la maison voisine demander s'ils ont un outil quelconque, mais la voisine demande à l'ouvrier qui est sur son toit, en train de changer une fenêtre, s'il n'aurait pas une solution !!! Le gars lui répond qu'il peut venir meuler le cadenas....
Il descend du toit, vient chez nous, ils sortent ma caisse, et le cadenas est meulé. 
Il a dit à mon fils qu'il avait l'impression de faire un casse.
Et Fiston 2e est fabuleux, il lui a juste expliqué qu'on ne retrouvait plus la clé, pas de détails. Ouf.

Et p'tit der est heureux.
Et mon coffre est entier.
Et la clé n'est toujours pas retrouvée. Elle s'est réellement volatilisée !!! 
Par contre, est-ce que vous avez une solution pour mon cerveau ?
Dites-moi que je ne suis pas la seule à qui ça arrive (à mon âge donc)!
Merci.

Le p'tit mot spi :

J'oublie, tu oublies, il oublie...
Mais Dieu se souvient !
Oui, même si on a l'impression qu'il nous a oublié parce que ça ne marche pas comme nous l'aimerions dans nos vies, sache que TOUT est dans Sa main. 
Le verset suivant était le préféré de Manana 1ère quand elle était petite... je me suis souvent demandé si elle craignait que... je l'oublie !!!
"Une femme oublie-t-elle l'enfant qu'elle allaite ? N'a-t-elle pas compassion du fils qui est sorti de son ventre ? Même si elle l'oubliait, moi (Dieu) je ne t'oublierai jamais."
Esaïe 49 : 15

jeudi 22 octobre 2015

L'aventure ? C'est AVANT le départ.

Je fais les bagages.
Demain, on s'en va de par l'air, passer du temps avec Manana 1ère. 
Depuis 9 mois, on ne l'a pas vue.
Je fais les bagages.
Comme ça dit, ça parait simple. 4 mots à peine. 
Mais pour moi, il faut vraiment une super motivation au bout pour que je m'y mette.
Et là. Elle y est. Tout au bout. Je la vois. Elle est énorme ! (pas Manana, hein ! Je parle de la motivation là)
Mais je déteste faire les bagages.
Penser à tout. Ne rien oublier. Répéter et encore répéter à mes Zenfants à moi ce qu'ils ne doivent pas oublier. Les énerver. Leur dire 10x de ranger leur chambre. Ramasser les chaussettes qui traînent . Les énerver. Le faire sois-même. Passer l'aspirateur partout. Ajouter encore vite ce pull dans ma valise au cas où. 

Compter le nombre de sous-vêtements et réaliser que ce sera serré. Réaliser la veille que pour deux semaines nos Zados n'auront pas assez de rechange (surtout si pour une fois ils appliquent ma théorie).  Racheter quelques slips et de la lessive pour lavage à la main. 
Tout bien organiser que chacun ait sa valise. Mais Nommamoi remarque que les valises pèsent trop. Il  mélange donc tout entre valises et sacs à main. Tout peser. 20 kg. Penser à prendre plein de bouquins pour dans l'avion. Oublier qu'on doit rajouter encore les trousses de toilettes à la dernière. Re tout mélanger. Cette fois c'est sûr. On ne retrouvera plus rien. Les chaussettes du 44 seront dans la valise de celle qui porte du 38. Énervée. Crispée.
Une petite partie de nos bagages
Réveil à 4h. Tout caser dans la voiture.  
Ouvrir tous les tiroirs de la maison 15 minutes avant le départ pour mettre la main sur la carte d'identité que j'étais sûre d'avoir confiée à Fiston 2e . L'énerver. Énerver le mari. La retrouver où je l'avais rangée.  

Contrôler que toutes les fenêtres soient fermées. Qu'on ai rien oublié. Les 5 passeports ? Ok. Billets d'avion ? Ok. Que le chat n'est pas dans la maison ? Ok. 
Nous caser dans la voiture bondée. Partir à temps mari content. Se geler car pas pris de grosses vestes. Se l'entendre reprocher pas nos Zadozadorés. Chauffage à fond. 
Ça y est, c'est les vacances. 

Après 15 minutes de trajet ne pas retrouver son phone. S'énerver. Tout retourner son sac à main. Énerver le mari. Énerver tout le monde. S'appeler sois-même avec le phone de l'homme énervé. Regarder sur Mes amis. Pas de réseau dans le coin.  Se demander s'il est dans sa valise. S'arrêter. Ouvrir le coffre. Fouiner, tout retourner, et ne pas le trouver. Faire demi-tour. Dépasser les limites de vitesse. S'énerver contre le mari qui les dépasse. Arriver à la maison si tôt retrouvée. Retrouver son phone où je l'avais posé. Contrôler si le chat n'est pas dans la maison. 

Repartir. Ambiance tout d'abord mitigée. Se dire intérieurement que ce serait marrant de refaire le gag après 15 minutes, d'avoir oublié son passeport. 
Ne pas le faire. 
Arriver tout de même bien à l'avance à l'aéroport. Mari content. Tout le monde content. 
S'envoler. 
Les vacances peuvent cette fois vraiment commencer. 


Bref. J'aime pas faire les bagages. 

PS : lors de notre retour, j'ai constaté avoir pris trop d'habits de rechange et... de sous-vêtements d'ados.

Le p'tit mot spi
Que de frustrations et d'énervements lors de cet avant-départ ! Où est la reconnaissance de chacun envers chacun ? Ma reconnaissance pour ma moitié qui organise les bagages pour que nous puissions nous envoler sans frais supplémentaires, et qui a tout payé le voyage grâce à la somme de travail qu'il accompli au quotidien ? La reconnaissance de mes Zados envers nous parents pour un super voyage tout frais payés ? La reconnaissance des autres envers moi-même qui n'ai (presque) rien oublié et tout organisé & réservé durant des jours? 
Des frustrations, du ressentiment peuvent grandir en chacun de nous si facilement. Nous pouvons les nourrir, devenir de vieilles choses amères... et moches.
Mais nous pouvons aussi pardonner, puis en rigoler. 
Et nous rappeler ce verset qui dit :
La haine allume des querelles, mais l’amour couvre toutes les fautes.
Proverbe 10 : 12
Merci Seigneur, car tu nous donnes les clés et la capacité à des humains imparfaits comme nous de pouvoir vivre heureux ensemble ! Il faut juste t'écouter et... le vouloir !

mercredi 30 septembre 2015

Réflexions sur... le destin.

Voilà quelques petites phrases ci-dessous, entendues autour de moi, énoncées avec foi par des personnes qui ne croient pas forcément en... Dieu. Etonnant non ?
Mais alors... foi en quoi ? Là est ma question.

En italique ci-dessous, j'ai écrit la pensée qui me vient quand j'entends les dites phrases.

Je crois au destin.
- Ahhhhhh bon.... Et ?

On est guidé. 
- Mais par QUI penses-tu être guidé ? Quelle puissance intelligente ?

Ca a été guidé.
- Oui, super, mais par QUI ? Un être supérieur ?

Il faut avoir confiance, tout se passera bien.
- Confiance, OK, mais en quoi ? En la vie ? La vie est-elle douée d'intelligence ? Et la vie n'est de loin pas toujours rose, ce me semble.
Le hasard fait bien les choses.
- Ah bon, le hasard est doué de réflexion ?

C'était son destin.
- Ah bon, et là derrière, c'est QUI qui décide si sagement (ou pas, selon nous) de ce qui lui arrive  ?

C'était son heure.
- Ok, mais QUI l'a décidé ?

Ça devait aller comme ça. 
- Ben oui, mais QUI QUI décide de ça ?

J'attends le moment avec impatience, de pouvoir, avoir l'occasion, de demander à ces personnes, à brûle pourpoint, avec courage, naturel, gentillesse et beaucoup de curiosité : 
- Ahhhh, et pour vous c'est quoi/qui le destin ? Pouvez-vous me le décrire, ce destin qui décide de tant de choses  ?

Oui, moi je trouve, perso, franchement, en voyant la Création telle qu'elle est, réglée, superbe (wouah la lune orange !), et toutes les belles choses de la vie, qu'
Il faut beaucoup de foi pour être athée.
Moi j'dis. Et de loin pas qu'moi en fait. 
(oui, je sais, il y a énormément de trucs moches aussi. Mais sans Dieu, le monde ne serait plus, grâce à nous les supers-humains qui croyons pouvoir le gérer tout seul, sans Lui... tu parles !).

J'aime beaucoup cette phrase de notre cher ami Albert (Einstein) :
Le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito.

 PS : et j'ai même pas nommé la super phrase "Touchons du bois"... - Hein ? Quoi ? Et après ? Le bois il arrive à faire que tout se passe bien, et comment ? Quel bois fonctionne le mieux ?

Le p'tit mot encore plus spi :

La Bible le dit, le destin n'est pas le... destin mais c'est Dieu le Créateur :


Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s'y trouve est le Seigneur du ciel et de la terre, et il n'habite pas dans des temples faits par la main de l'homme. Il n'est pas servi par des mains humaines, comme s'il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, le souffle et toute chose. Il a fait en sorte que tous les peuples, issus d'un seul homme, habitent sur toute la surface de la terre, et il a déterminé la durée des temps et les limites de leur lieu d’habitation. Il a voulu qu'ils cherchent le Seigneur et qu'ils s'efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu'il ne soit pas loin de chacun de nous. En effet, c’est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l'être, comme l’ont aussi dit quelques-uns de vos poètes: ‘Nous sommes aussi de sa race.’ Ainsi donc, puisque nous sommes de la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité ressemble à de l'or, à de l'argent ou à de la pierre, sculptés par l'art et l'imagination de l’être humain...
Actes 17 : 24-29 et suivant....

Donc je dis oui il y a une puissance supérieure, qui agit intelligemment, sans jouer au dés, et qui le fait de manière à ce qu'on le trouve... sans nous forcer, car Il veut que ça vienne de nous.

Et un verset de l'ancien testament, quand le monde était sous l'ancienne alliance, donc avant la venue de Jésus sur terre et sa résurrection  (c'est pourquoi il est quelque peu sanglant),  qui montre que cette croyance au destin ne date pas d'hier, et que pour Dieu c'est comme l'ignorer totalement, donc que c'est mal (c'est Lui qui le dit) :

Quant à vous qui abandonnez l'Eternel, qui oubliez ma montagne sainte, qui dressez une table pour le dieu de la chance et remplissez une coupe pour le dieu du destin,je vous destine à l'épée et vous devrez tous vous agenouiller pour être égorgés. En effet, j'ai appelé et vous n'avez pas répondu, j'ai parlé et vous n'avez pas écouté. Au contraire, vous avez fait ce qui est mal à mes yeux et vous avez choisi ce qui ne me plaît pas. 
Esaïe 65 :11
  • Toi, qui crois au cadeau du pardon de Jésus, qui t'a donné une nouvelle vie pleine d'espoir malgré les difficultés, comment réagis-tu lorsque tu entends ces phrases dites autour de toi ? (je le dis pour moi d'abord... oui oui)
  • Et toi, qui ne crois pas en Lui, que fais-tu de mes quelques petites réflexions, énoncées par une mère au foyer n'ayant jamais fait d'études théologiques, mais convaincue de l'existence de ce Dieu d'amour et qu'une relation avec Lui est la seule possibilité pour vivre réellement pleinement, maintenant et après ? 
Oui, Dieu te veut dans Son équipe. Impatiemment Il t'attend.

jeudi 17 septembre 2015

Moi. Faim. Dit-il.

Mon Nommamoi aime manger. 
Mais comment, comment tu sais ça, toi ? devez-vous vous demander, curieu/x/ses.

Voilà ci-dessous quelques indices que j'ai pu collecter au fil des années vécues avec lui (21 ans déjà) :

- Le (contenu du) frigo l'attire tel un aimant, à toute heure du jour (et de la nuit quand il dort pas)
- Si je lui demande comment s'est passé sa journée, il va probablement me raconter tout d'abord ce qu'il a mangé et ne saura plus que dire après.... (véridique)
- Sur notre groupe wattsapp family, les seuls photos qu'il poste sont celles des différents plats qu'il mange lorsqu'il est au restaurant (pour partager sa joie ET faire envie aux deux autres mâles de la famille, nous les filles cela nous laisse totalement de marbre).
- Il reluquera la viande qui est dans les assiettes des autres personnes assises à sa table, tout en mangeant la sienne (de viande, pas d'assiette, il n'en est pas encore là), en espérant que les dites personnes exprimeront un trop plein, il pourra donc proposer ses services pour les aider dans cette lourde tâche qui est de finir la viande. 
- Au restaurant, il choisira en général le plus gros morceau de viande, saignant de préférence, 200g : non, 300 g : oui, pourquoi pas, 500 g (si sa femme ne risque pas d'être au courant : il ne postera donc pas de photo sur wattsapp, ou seulement quand plus de la moitié a déjà été ingurgitée)
- Juste le temps de faire une photo et voilà que le contenu de l'assiette a disparu. Là, c'est en général le plus dangereux pour vous si vous êtes près de lui à savourer votre repas, surveillez-le, enlevez tout instrument culinaire à ses côtés, attachez-le (bâillonnez-le éventuellement pour avoir 0 risque), et ne quittez pas votre assiette des yeux (oui, c'est stressant et du coup pas très agréable pour vous, mais bon, vous aimeriez pas avoir encore faim en sortant de table, si ?).
- Il lui arrive, soudainement stressé, le soir au lit, de me demander ce qu'on va manger le lendemain soir. 
- Il lui arrive, soudainement stressé, en sortant de table, de me demander ce qu'on va manger le lendemain soir. 
- Il lui arrive, l'air de rien (il le croit), de me demander quand j'ira bientôt faire des courses (j'y suis allé le matin même)
- Ces yeux s'illuminent quand il m'averti qu'il a un apéro au boulot
- Il saute de joie, en m'annonçant qu'il ira manger au resto avec le boulot (2 fois par semaine en moyenne)
- Il trépigne d'impatience quand il a son souper de boite annuel
- Et quand il veut faire une sortie en famille, c'est forcément on va manger au resto... et on va marcher, /à l'Europa Park/faire des mags/on retourne manger au resto/...
- Lors des départs tôt le matin pour une course, un voyage en famille, cela passe forcément par un arrêt dans une boulangerie pour acheter 2 croissants par personne (il faut se nourrir, la route est longue), tout en sachant que la plupart n'en mangera qu'un. Il devra terminer ce qui reste. Le pauvre. 
- Un p'tit moment doux en couple, passera FORCEMENT par un bon repas. Sinon, ce n'est pas un p'tit moment doux en couple (pour lui, donc).
- Le grand avantage (pour moi !), c'est qu'il mange tout et n'importe quoi. Il mange des criquets (en Afrique !), des intestins (en Afrique !), des endives gratinées froides (en Suisse !), des restes limites (en Suisse !)...
- Sa pensée préférée est "Mange rapidement, tu ne sais pas quand la fin du monde surviendra. Et si tu n'avais pas le temps de finir ton assiette ?"
- Son dessert préféré est MéringueS et DOUBLE crème de Gruyère en été (avec quelques framboises dessus) et Marrons et DOUBLE crème de Gruyère en hiver (sans framboises).
- A tous les coups, après un bon repas, il poussera cette phrase mytique en se tenant le ventre : Arggggh, j'ai trop mangé. Mais disons qu'au fil des années, mes yeux revolvers le font taire dès qu'il ouvre la bouche. Des choix. Des conséquences. 
- Sa diététicienne est au bord de la crise de nerf (ben oui, du coup il en a eu besoin)
- Et tout de même il aime aussi les légumes et les fruits (j'ai le devoir d'équilibrer la vérité).
- Et il se soigne (de temps en temps s'il n'y a pas de repas particulier de prévu)

Est-ce que ça vous suffit comme réponseS ?
J'en suis sûre, il manque un M à HOME.

Pour confirmer, s'il en est besoin, mes propos, voici la dernière petite expérience vécue avec mon Nommamoi sur le sujet : 

On se retrouve à deux, tous nos enfants ont quelque chose ce jour-là. Donc, il me propose , tout content de sa bonne idée (j'avais pas envie de faire à manger...) :
- On pourrait aller manger à Venise (bon, j'ai changé le nom. En fait, comme Venise, c'est une belle ville de par chez nous, pleine de charme). Je connais un endroit où c'est trop bon et pas cher. Je devrais aller voir un chantier par là-bas (on était samedi...).
Bon, il faut bien qu'on fasse un p'tit truc à deux. Et comme il a l'air trop enthousiaste, ok, j'accepte. Bien que l'idée d'aller vers un chantier me refroidisse quelque peu. Mais à l'idée d'aller se manger , à Venise, un p'tit truc sympa sur une belle terrasse pleine de charme en amoureux ça me branche. En plus, je pourrai faire quelques photos pour mettre sur Instagram. Trop bien. Et me voilà, qui en imagine l'atmosphère, l'endroit, top.
Nous partons. Pour que l'on soit pile à midi pour manger. C'est mon Nomme qui a calculé. Son estomac  n'attend pas. 
Je suis totale en confiance. Chouette. Venise. 
AVANT Venise, nous bifurquons. 
- Mais on va où ? que je demande.
- Ben, manger, qu'il répond (ahhhh oui, j'avais oublié !)
On approche. C'est quoi, ça, une patinoire ? Non. J'y crois pas.
- Ici ?
- Oui, c'est trop bon, tu verras. Et mon chantier est juste derrière. (trop pratiiiiiique)
- Hein ? 
La déception m'étouffe presque à la vue de l'endroit. Gris. Avec du béton. Du goudron. Du plastique. 
J'ouvre la porte de la voiture... Et j'entends le bruit des patins, des cannes, du puck des beaux hockeyeurs (qu'on ne verra même pas donc peut-être qu'ils sont même pas beaux), sur la glace. Cela crie. Je n'ai jamais aimé le sport. Et ce sport me fait penser à l'hiver. Et moi j'aime l'été. Je traîne un peu la patte. La bouche à l'envers. 

On s'installe. Sur la terrasse. Avec des tables et chaises (quand même !). Et les poubelles juste à côté. Et quelques plantes chétives pour faire oublier la grisaille de l'endroit. Les photos des menus sont affichés... sur le mur du bâtiment. J'aime rien. J'ai presque envie de pleurer, que je lui dis car je n'arrive tout simplement que rarement à me la boucler. Il me regarde, étonné, et je lui dis :
- Mais je croyais qu'on serait à Venise !
- Mais on y est !
- Mais non, à Venise, dans la vieille ville, belle, tranquille, romantique ! 
- Mais c'est bon tu verras. Et pas cher. J'ai jamais aussi bien mangé qu'ici !
- Mais pour moi ce n'est pas ça qui compte, c'est l'endroit en premier ! Mais tu as vu ça, et les poubelles là, même pas cachées ? Et là, le nom de ce menu, les brochettes de l'Enfer, mais c'est horrible ! (aucun de nous deux n'a mangé ce menu-là... ça aurait fondu la glace)
Bon. Mon Nommamoi devient tout malheureux. Je décide alors d'essayer de voir l'humour de la situation. Petit à petit j'y arrive. Bon. 
On commande. 
Pas de musique, mais toujours le bruit de l'entraînement de hockey. Puis des footballeurs viennent s'entraîner juste à côté. Si si. Je déteste le foot. Et j'ai peur de recevoir la balle sur la tête. 
C'est l'endroit de rêve pour mon Nomme : ses chantiers tout près, ses sports préférés (il manque juste le tennis), et un bon repas en perspective. En plus, avec sa si douce moitié rayonnante de bonheur (j'y travaille en tout cas, c'est dur).

On doit attendre une heure pour être servi. Mon Nommamoi à faim. Moi aussi. (cela m'arrive, si si).
Le plat arrive. Mon Nommamoi l'immortalise et le poste sur Wattsapp devant mes yeux blasés.
Le repas est très bon. Et pas cher. Il avait raison. Comme il me le souligne, il ne m'avait rien promis d'autre qu'un bon repas. C'est vrai. C'est juste mon imagination qui a fait le reste.
Venise, ce sera pour une prochaine fois. Peut-être. 

Pour terminer en beauté ce petit moment à deux, nous allons nous balader sur un de ses futurs chantiers.  J'ai donc l'occasion de faire une photo de dessous une autoroute pour mettre sur Instagram. Moui. Le pire c'est qu'elle a même du succès cette photo.  Cela change un peu de celles de nature, de fleurs, et de beaux vieux bâtiments plein de charme que je poste habituellement. 
Et pis, ce petit moment m'a permis d'écrire ce billet. 
Et pis, notre aventure, rigolote tout de même, et qui confirme encore et encore que nous sommes différents (mais complémentaires), m'aura appris à me méfier et à demander plus d'infos lors de nos prochaines sorties à deux. Et de me méfier de mon imagination.

Maintenant, j'en ris franchement. 
Merci mon Nommamoi, ça m'a permis de voir un peu ce que tu vis durant la semaine (et de ne pas t'envier en plus).

PS : Ce qui précède à été lu et approuvé par mon Nommamoi avant publication. Avec juste un petit bémol de sa part pour la première partie : certaines choses sont quelque peu exagérées. Il a raison. Mais pas tout. Et gardez svp à l'esprit cette phrase pleine de sagesse : Il n'y a pas de fumée sans feu. 
PS 2 : Merci mon Nommamoi de m'avoir permis de partager cela. C'est courageux ☺, tel le gladiateur dans Gladiator. (Film que je n'ai pas vu, mais je pense que dans Gladiator il y a un gladiateur.)

Le p'tit mot spi  :
La Bible... et les bons plats :

L'Apôtre Paul a dit que, s'il n'y avait aucune espérance après cette vie, ce serait logique d'en profiter au max  :

Si les morts ne ressuscitent pas, alors, comme le dit le proverbe : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. » 1 Corinthiens 15 : 32


Les bons plats sont un cadeau de Dieu : 

Le seul bonheur pour les êtres humains, c’est de manger, de boire (c'est un homme qui l'a écrit...) de profiter des résultats de leur travail. J’ai constaté que c’est Dieu qui donne ce bonheur. En effet, qui peut manger et profiter de la vie si Dieu ne le permet pas ? 

Ecclésiaste 2 : 24-25

Faisons gaffe à savoir nous limiter quand nous mangeons : 

Si tu as trouvé du miel, mange seulement ce qui t’est nécessaire. Si tu en prends trop, tu le vomiras. Proverbes 25 : 16


Attention, à force d'être trop gâté dans la vie, nous pourrions oublier le principal : 
Prenez garde à vous-mêmes pour que vos esprits ne s’alourdissent pas à force de trop bien manger, de trop boire et de vous tracasser pour les choses de la vie, sinon ce grand jour (lorsque Jésus reviendra) vous surprendra tout à coup. Luc 21 : 34 suite ici

Comme quoi. Faisons gaffe aux excès en tout genre. Que ça soit la nourriture, l'imagination sans borne,  l'achat de déco,... même si c'est beau/bon et pas cher. 

A bon entendeur. Salut. 

samedi 12 septembre 2015

Bla-bla de (pré-)ados avec maman.

Voici quelques phrases cueillies abattues sur moi par mes plus jeunes Zados au rythme de 2 par semaine environ, parfois plus, parfois moins.  La liste n'est de loin pas exhaustive. Mais elle vous met au parfum, de ce qui vous arrivera dans quelques temps à vous les mamans-de-mignons-petits-Zenfants-qui-voient-leur-maman-d'amour-parfaite-et-la-plus-belle-telle-une-princesse. 

- C'est moche ta coupe, disent-ils avec des sourires narquois
- Vous êtes adorables... répondis-je, l'air de rien.

- Oh, mais c'est horrible tes yeux, ils vont chacun dans un autre sens, on dirait que tu louches ! dit-il, terrorisé, en me regardant (j'ai toujours pas compris ce qu'il avait vu et j'ai préféré ne pas demander)
- Et tu crois pouvoir supporter de jouer à des jeux pour + de 18 ans ?, m'exclamais-je, intouchable.

- Tu es vieille, dit-elle rayonnante
- Je t'aime aussi, répondis-je

Un jour où je lui demande gentiment ce qu'il a fait durant les 24 dernières heures où il est parti avec son groupe de jeunes, il me dit sérieusement :
- Regarde-moi pas comme ça tu me fais peur !
- ....

- Tu seras morte avant moi, dit-il avec un sourire pensif
- J'espère bien ! que j'réponds

- Mais, tu peux pas comprendre de toute façon, clame-t-il, sûr de lui
- C'est vrai, j'ai encore rien vécu, acquiesçais-je.

- Tu attends avant de manger, stp ! dis-je en voyant Fiston 2e se jeter sur la nourriture avant que tout le monde soit à table.
- Je goutte pour savoir si c'est mangeable, qu'il répond. (mais qu'il est gentil de prendre soin de nous...)

Il me regarde arriver vers lui et ouvre grand les yeux en me lançant, choqué :
- Ohhhh, maman, franchement, si tu mets tes cheveux derrière les oreilles, mets-les des deux côtés ou pas du tout, mais pas seulement d'un côté !
Tellement surprise de sa remarque. Je me tais. Depuis quand a-t-il un avis sur un détail pareil ????

Et, le plus souvent...
- Tu oublies tout ! Tu n'as pas de mémoire, je t'ai déjà parlé de ce groupe de musique, ce film, cette chanson, cette star, ce copain, ce prof...
- Ahhhhhhhh, ça me dit vaguement quelque chose..., dis-je fouillant fébrilement dans ma mémoire surchargée.
Oui oui, ça c'était juste il y a quelques petites années....

J'admire le franc parlé de mes enfants... Enfin, j'admire. Quel culot incommensurable, plutôt ! Disons qu'ils se permettent de ces choses parfois, que je n'osais même pas penser à leur âge à l'encontre de mes parents. Quoique. Bref. (certains en déduiront peut-être que je suis une moins bonne mère que ma maman-à-moi donc que c'est logique. Non, mais, quel toupet, vous me faites penser à mes Zados !)

Oui, à leurs yeux, ils ont le droit de tout nous dire, sans que nous sourcillions un brin. Oui, quoiqu'ils fassent, ils trouvent normal que nous continuions de tomber en amour paisiblement devant leur joli minois gras-moustachus-pointillé mais nous on leur dit pas parce que c'est toujours les plus beaux. En même temps ils ont raison (sur le fait qu'on les aime quoiqu'ils fassent !). Mais attention, il ne faut surtout pas que nous agissions à leur encontre comme ils le font envers nous. Ce serait un outrage total. Des portes claqueraient et nous serions la pire des mères (à leurs yeux toujours).

L'autre dimanche nous avions une rencontre inter-églises. A la fin, impatient de rentrer-à-la-maison/jouer-sur-son-ordinateur, et nous voyant, son Papaalui et moi, ne pas arrêter de blablater avec les gens autour de nous, Fiston me demande, interrompant mon bla-bla, la clé de notre sweet-home-si-sweet pour rentrer de suite. Je la lui donne. 
- Tiens, Fiston, je t'aime. 
- Je t'aime aussi.
Il part.

Il a dit QUOI ? Il a dit je t'aime ? A moi ? Devant témoin ? A moi ? Devant témoin ? Pour m'embêter ? Pour me faire un gag ? Il veut encore quelque chose ? Des sous ? Il m'a dit je t'aime ? Devant témoin ? Y a quoi ? Qu'est-ce qui se passe ? Il a dit je t'aime à MOI ?

La témoin en question, me voyant et m'entendant tergiverser, complètement tourneboulée-pas-préparée-à-çà-que-j'étais -Quoi ? Il a dit je t'aime ? A MOI ? Mon-ado-de-presque-15-ans m'a dit JE T'AIME ? J'essaie de me zénifier moi-même Stooooooooooop-chhhuuuuut, respire, 1-2, respire 1-2, pousse (euhhh non, rien à voir)....- Bref, qu'est-ce que je racontais ? Ahhh oui...elle me dit, calmement, pleine d'une sagesse de mère de 4 ex-ados, adultes maintenant :
- Prends, oui, prends. Ne réfléchis pas. Prends.
J'ai pris.

Heureusement qu'elle était là. J'aurais cru que j'avais rêvé. Mais quoi ? Il m'a dit je t'aime? Hein ? A MOI ?

Qu'il est doux d'être maman d'ados.


Le p'tit mot spi :

Jésus m'aime. Et pourtant Il connait mes défauts, tous mes mauvais penchants (mes Zados n'en connaissent qu'une partie !). IL sait quand je m'énerve. Il connait mes pensées pas toujours glorieuses. Il s'en fiche si j'ai les cheveux seulement derrière une oreille ou que mes yeux vont dans tous les sens pas en même temps (ouf !). Il regarde à mon coeur. A mes dispositions de coeur. Il sait qu'un jour, j'ai décidé de vivre en duo avec Lui. Il m'arrive bien souvent d'essayer de me débrouiller seule,... mais Lui attend, à mes côtés, que je lui donne la main pour avancer. Parfois je ne comprends pas qu'Il puisse continuer de m'aimer, sachant comme je suis loin de la perfectitude ! 
Il me remet à l'ordre bien plus doucement, avec plus de psychologie, et incommensurablement plus d'amour, que mes Zados envers moi ou que moi envers mes Zados-mon Nommamoi. Et Il me connait pourtant entièrement. Merci Seigneur. 

Quelle plus grande preuve d'amour que celle-ci (vous pouvez mettre votre prénom à la place de le monde-tous ceux-ils ):
Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et quils aient la vie éternelle. 
Jean 3 : 16

Pour lire la suite, la Bible c'est ici