La vie est belle...

La vie est belle...
Cela ne veut pas dire qu'elle soit rose...
Toutes les couleurs y interviennent, et le gris et aussi le noir...
Mais qu'importent les tons ?
C'est l'éclairage qui est tout, et l'éclairage nous vient du ciel...


dimanche 10 juillet 2016

C'est l'été, sortons les gants !

Je ne comprends RIEN.
Aucune logique.
NIET.
Pas une once.

Mais qu'est-ce que c'est que ça ???
Mes deux petiots. En plein adolescence, dans le pic même,  dirais-je... ne savent PLUS comment s'habiller. PLUS DU TOUT.
Et n'écoutent pas mes conseils.
Au contraire, ils les trouvent nuls*, sans intérêt*, ringards*, arriérés*,... ils ne le disent pas de vive voix. Ils n'oseraient pas voyons. Mais plutôt me le font comprendre par des bruits ou regards qui veulent tout dire. Sauf : je-t'aime-maman-chérie-merci-pour-tes-conseils-avisés-je-vais-vite-me-changer-quel-idiot/e-je-suis- oh la la-que-j'ai-chaud.

Voilà qu'il fait beau depuis plusieurs jours. En plus de faire beau. Il fait chaud. Vraiment chaud. On apprécie. On se sent en vacances chez nous. On sue. Il fait proche de 30 degrés. Du coup, en sentant cet atmosphère du Sud, ces nuits à peine fraîches et ces matins où il est possible de petit-déjeuner dehors, au soleil, au milieu des bruits d'ailes d'abeilles, des chants des oiseaux, en pyjama (je suis bien cachée par les arbres et mon pyjama est tout à fait montrable), bref, du coup, cet atmosphère me fait aller au ralenti, au rythme des vacances, même si je ne les ai pas encore.

Bref, tout ça pour dire. Que c'est l'été. Le vrai. Celui qu'on attend 11 mois par année, cette période tant aimée et appréciée.

Bref, tout ça pour dire, qu'enfin, mes Zados ont ENFIN compris comment se vêtir, mais des mois trop tard : ils mettent des pulls en tricot à longues manches,  avec jaquette par-dessus. Quand on soulève le tout (oui, uhmmm, j'ai dû contrôler si Fiston 2e n'avait pas attrapé des tiques, étant resté en forêt quelques heures. Je ne soulève pas leurs habits sans raison, voyons), le dos est mouillé, détrempé, en sueur, et à ma recommandation de prendre une douche, ils me disent que c'est déjà fait. OK. Comprends pas.

Le voilà, ou dirais-je les voilà dans leurs chambres sous les toits, fenêtres fermées, soleil tapant dessus donc faisant loupe, manches longues, jeans. Tous les deux.

Et voilà que ces dernières semaines-mois, lors des grands froids, ils arboraient fièrement leurs nouveaux t-shirts avec courtes manches (pour lui) ou sans manche (pour elle). Moi bien habillée en longues manches, je leur posais la question s'ils n'avaient à tout hasard pas froid.
A cette question que j'ai déjà posée des milliers millions de froid de fois. Leur réponse n'a jamais changé : - NON, pourquoi ?

Je ne comprends pas. Je comprends rien. HORMONES de l'adolescence qui perturbent leur sensation chaud-froid ? ENVIE DE MONTRER qu'ils sont assez grands pour décider tout seuls ? ENVIE D'ÊTRE DIFFERENTS de leurs géniteurzadorés ? ENVIE DE TITILLER maman ?
Il fait chaud, sortons gants et bonnet, dirait l'ado !
Me voilà donc sur internet à essayer de trouver une réponse. Sous google je mets "adolescence et thermostat". RIEN. "adolescence et sensation chaud-froid". RIEN. "adolescence et habillement". mmmmmhhhh, ça se rapproche. Je vais donc lire quelques articles. Nul. C'est plus porté sur le look. "pourquoi les adolescents ne s'habillent pas en fonction de la météo" (ou s'habillent en fonction de la météo 6 mois trop tard). RIEN concernant ce sujet. Même la toile est en panne.
La seule chose que j'ai pu trouver à peu près digne d'intérêt, c'est :
ClosetSpace est une application Smartphone qui propose des tenues en fonction de la météo de votre ville.
Mais je crains que si je leur propose cela mes Zados risquent de trouver ceci... (voir sous * ci-dessus), vu que ça vient de lamamanquejesuisquilezaimetellementetquileurveutquedubien.

Ce post ne m'a en rien aidé sur ce sujet. En rien. Souvent, ça met de l'ordre dans ma tête d'écrire sur un sujet, mais là, c'est presque pire.
Mais de suite, je vais vite ranger au grenier ces gants-bonnets qui traînent encore (après leur camp de haute montagne avec l'école) avant qu'ils se promènent avec. On sait jamais. La température risque de monter encore.

Le p'tit mot spi
Je comprends rien.
J'ai la foi. Je crois au Dieu-Créateur-Seigneur de ma vie. Je crois à ce Dieu d'amour infini. J'y crois vraiment.
Mais combien souvent je ne comprends pas pourquoi telles personnes doivent passer à travers telles difficultés, maladies, dépressions, qui n'en finissent pas. J'aimerais aider. J'aimerais que ça bouge. Et je ne peux pas.  Je ne comprends rien. Aucune logique humaine. Justement : hu-mai-ne.
MAIS :
Il faut alors se dire que, même si l'on a apparemment aucune prise sur la réalité et aucun moyen concret d'intervenir, il reste toujours la possibilité de continuer à croire, à espérer, à aimer. Croire que Dieu n'abandonne pas cette personne et que la prière pour elle portera des fruits en temps voulu. Espérer tout de la fidélité et de la puissance du Seigneur... même si je ne peux rien faire, du moment que je crois, que j'espère, que j'aime, quelque chose se passe dans l'invisible et les fruits se manifesteront tôt ou tard, au temps de la miséricorde divine. La liberté intérieure, J. Philippe, p. 60
"...sachant que la détresse produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve, et la victoire dans l’épreuve l'espérance. Or cette espérance ne trompe pas, parce que l'amour de Dieu est déversé dans notre cœur par le Saint-Esprit qui nous a été donné." Galates 5 : 3-5

- Que deviendrais-je,
si je n’avais pas l’assurance de voir la bonté du Seigneur
sur cette terre où nous vivons ?
- Compte patiemment sur le Seigneur ;
ressaisis-toi, reprends courage,
oui, compte patiemment sur le Seigneur.

Oui, parfois je comprends rien. Heureusement, le souci d'habillement que j'ai avec mes Zados n'est en rien grave. Au moins ça. Pour le reste, gardons espoir, comptons sur plus grand, plus sage que nous. Il n'y a que ça.

vendredi 1 juillet 2016

Bouquin-news !!!

Un p'tit coucou à tous mes lecteurs !

- qui ne sont pas mes amis FB (mais je vous aime quand même)
- qui ne suivent pas mon blog sur ma page Facebook (vous pouvez toujours le faire...)
- qui ne sont pas amis avec moi sur Instagram 
- pour ceux qui reçoivent juste mes chroniques par mail... et qui ne vont jamais les lire sur   mon blog
- pour ceux qui ne suivent pas Jenay sur sa page...

Et pour que vous ne loupiez pas tout...

A la fin de cette année, un bouquin avec mes chroniques va sortir !!!
Le titre : Dieu, ma famille, les autres et moi (et parfois le contraire) aux Editions Prétexte 

Si vous voulez en suivre l'évolution jusqu'à sa naissance, allez sur mon blog et, en lisant  sur la colonne de droite, vous saurez presque tout ! (pour ceux qui y sont déjà vous n'avez qu'à tourner légèrement la tête contre la droite)

Voilà, pour vous mettre l'eau à la bouche... une photo de quelques illustrations de Jenay (et c'est un extrait très très succinct) : 



Et juste ci-dessus, quand j'ai découvert il y a à peine une heure, mon bouquin illustré et mis en page !!! Quel boulot fabuleux de Jenay, une petite merveille !

Reste à traquer les petits "bugs" qui se seraient glissés et à choisir la couverture (bonheur !!). En septembre, impression ! Puis vente.... avant Noël, c'est sûr !
200 pages joyeuses et colorées !
Merci Jenay !!!

C'est fini. C'est cuit.

C'est fini. C'est presque cuit.
Je n'ai plus d'enfants à l'école obligatoire. Enfin, presque, encore 2 heures maximum. C'est leur dernier petit matin de rien du tout, avec petite fiesta à la clé. Sans les parents.
Mes deux petiots sentent la liberté à plein nez.
15 ans. 16 ans.
Et ils ont l'impression d'être grands. D'être adultes. Car maintenant leur vie, ce sera leurs choix. Métier. Formations. Sorties. Amis et plus si entente. Dieu dans leur vie ou pas.
J'ai bien dit, ils ont l'impression.
Et ils n'ont pas encore réalisé que + de liberté = + de responsabilité. Aïe aïe.
Car papa-maman veillent au grain. Ils ne le réalisent pas, qu'on a encore deux-trois choses à voir avec leur vie. Qu'on est encore responsables pour les mener sans trop de dommages (de part et d'autre !) à l'âge adulte...
On est là, présents, pour le sprint final.
Jusqu'à ce qu'on n'aie vraiment plus rien à dire. Dans quelques petites années.

Depuis quelques semaines donc, ils sentent, ils croient que la liberté est à leur porte. Donc, les recommandations, remarques, cadrages de papa-maman sont moins bien acceptés. Ne sont plus acceptés sans heurts,  sans petite ou grande révolte à la clé.
Ils sont grands.
Papa-maman sont un peu ringards, là, tout à coup. Enfin, ils l'étaient déjà un peu avant à leurs yeux (bien sûr, qu'on ne l'est pas, rooooonnnn !!!), mais là, vraiment, ils ont pris un coup de vieux subi.
En même temps c'est vrai. Le coup d'vieux, on l'a. Assurément.

Plus d'enfants à l'école obligatoire. Là, ils vont commencer à construire leur vie, selon leurs voeux. Nous, on sera juste là pour les soutenir, les motiver, les nourrir, les cadrer comme on peut, prier, prier prier pour eux et surtout surtout surtout surtout surtout FINANCER ces prochaines années.
Et les motiver à trouver un p'tit job qui paie assez bien pour nous aider.
Et encore prier.
PRIER.

Voilà. ça y est. Nos Zenfants sont tous sortis d'école. Prochaine étape importante : quand ils auront tous quittés le nid. Heureusement, encore quelques années devant nous. Mais ça risque de passer vite. Trop vite.
STOP.
Une chose après l'autre.
Vivons le jour présent. Réjouissons-nous de cette étape géniale. Tout de même. Soyons fiers en tant que parents d'avoir pu les amener déjà jusque là. Malgré notre "imperfectitude" qui était, qui est, et qui restera. Seigneur, continue de pallier à nos manques !

Le p'tit mot spi :
Comme le dit si bien J. Philippe dans La liberté intérieure (p'tit bijou de livre que je recommande +++) :
La meilleure manière de préparer l'avenir n'est pas d'y penser sans cesse, mais d'être bien investi dans le temps présent.

La liberté ? La vraie ne se trouve qu'en Jésus, je prie que mes deux petiots le réalisent pleinement  :

C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Tenez donc ferme dans cette liberté et ne vous placez pas de nouveau sous la contrainte d’un esclavage. Galates 5 : 1

Or le Seigneur, c'est l'Esprit, et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. 2 Corinthiens 3 : 17

Je suis la méchante.

Voilà une période particulière où je suis la méchante de service. 

Mes deux petiots sont électriques. Ils vont finir leur école obligatoire dans une semaine et je pense que quelque part il y a des sentiments de toutes sortes qui s'entremêlent en eux. Joie, peur, tristesse, excitation, impression que la liberté approche (!)...
Je suis électrique. Moi aussi. C'est la fin de l'année scolaire et comme d'hab ce n'est pas une période monotone, changements de programme de toutes sortes qui entraînent des choses à penser, des trucs à préparer, à ne pas oublier, à vite finir avant la pause estivale. Enfin voilà. 
Donc l'ambiance est électrique.  Dans notre si sweet home,  ça tonne, ça grêle, la foudre peut même tomber. Puis ça s'enflamme. Ça fait du bruit. 

Oui, je suis la méchante quand :
  • je veux m'assurer qu'ils ont pensé à tout pour partir à leur camp en montagne et que je le leur demande quand ils sont en plein lézardage... (difficile de trouver un autre moment, à vrai dire)
  • j'aimerais savoir ce qu'ils regardent comme série et au lieu de la réponse espérée c'est : Mais pourquoi tu veux toujours tout savoir roooooonnnnn !! Et ça part en vrille, ou en foudre dirais-je.
  • j'essaie de limiter le temps passé à jouer à l'ordinateur 
  • j'exprime mon désaccord concernant le jeu de +18 ans avec lequel il joue
  • je demande s'il peut faire le gazon, rôle de Fiston 2e pour arrondir ses fins de mois
  • je propose, vu son temps à disposition, de repasser, vu que le linge s'amasse, rôle de Manana 2e, ce qui l'aide à arrondir ses fins de mois 
  • je dis que ce serait peut-être bien de passer sous la douche une fois, à l'occasion... mmmmhhhh ?
  • papa-maman leur interdit une sortie qui ne nous semble pas très sage...
  • je leur demande expressément d'arrêter de mettre du linge mouillé dans le panier à linge sale, qui commence à sentir le moisi après quelques jours...
  • je m'énerve que la corbeille à linge propre est depuis plus de 12h au milieu de la première marche des escaliers (ils doivent donc l'enjamber pour monter dans leurs chambres) pour que mes gars en range le contenu soigneusement dans leur armoire...
Ça ne peut être plus clair, non, que c'est du linge à monter ?!?!

Bref. Je suis la méchante. L'arriérée de service. Celle qui ne comprend rien. 

Comme une petite vieille qui ne sait plus ce qu'elle dit, je me répète sans arrêt, je suis proche de yoyoter*. A force de réaliser que rien ne bouge, j'ai à chaque fois l'impression que : soit ils n'ont pas entendus, soit je ne leur ai probablement rien demandé, malgré ma mémoire qui m'assure du contraire. 
Mais chaque fois que je leur demande à nouveau quelque chose ils me répondent 
- Roooooon mais j'avais compriiiiiiiiis, j'vais le faire rooooonnnn ! Ça sert à rien de le répéter, rooonnnn !!!!

Quand cela va-t-il être fait ? Mmmmmmhhhh, that's the question, vu que RIEN ne bouge. Rien de rien.
J'ai l'impression de pédaler dans la gadoue. Que tout mes efforts sont vains. Je m'épuise. Marre.
Oui, l'ambiance est électrique. 

A force, je deviens réellement méchante. 
Je les découvre avec surprise étalés de tout leur long, telle une flaque, amorphes, le regard vide, sur leur lit ou devant l'ordi, et ne pas avoir le peu d'aide que je demande... 
Je sors de mes gonds. M'énerve...je crie !!
Mince, vite fermer les fenêtres, sinon les voisins vont appeler la SPA,  euuuuhhhh non, la protection de l'enfance, et on va m'enlever mes Zados (j'veux quand même pas ça, même si ça règlerait quelques problèmes).

Ou mieux, si j'ai encore quelques petites réserves de patience et un éclair de lucidité  : je me répète comme un mantra :
- Tu te retiens, maintenant tu la boucles, tu lâches-prise, laisse-les se débrouiller, laiiiiiiisssssse... zeeennn.... arrête de te démener, il n'y a pas mort d'homme, ça va aller, ça va aller... 

Mes Zados sont fâchés contre moi. Je les énervvve. J'ai même tenté une petite exepilication
- Je vous aime tellement que je préfère faire le max pour votre bien et que vous ne me supportiez plus un moment, un jour, des mois, plutôt que tout vous permettre et m'en ficher de votre vie. 

Dur parfois d'être maman d'ados. Passionnant mais dur. J'apprends la patience. Mais l'apprentissage est long et ardu. 

Mais fière. Fière d'eux. Je les Zaimes tellement. 
- Ne me les enlevez pas. Please !

Et les quelques jours de camp vont nous faire à tous les trois une pause bienvenue.
Ils me manquent presque déjà. J'ai bien dit presque. Donc pas encore. 
Haha. 



*Yoyoter est un verbe qui désigne le fait de perdre un peu la tête, de tenir des propos irrationnels. 

Le p'tit mot spi 
Oui, bien souvent je me démène. Beaucoup trop. Et ça ne sert à rien. A RIEN DU TOUT. Mais quand j'en suis en plein dedans, parfois je ne le réalise même plus. A part faire une ambiance électrique, cela ne sert à rien. Bien au contraire. J'essaie de me faire obéir, j'essaie de les faire bouger. Mais mes réactions et mon trop-plein de recommandations diverses font l'effet contraire.
Dans ces cas-là, je dois tout laisser tomber. Un moment. 
Prendre du temps pour moi. Prendre du recul. Réfléchir à ce qui est essentiel pour nous, parents. 
Tant pis pour la corbeille pas montée. Pas grave. Tant pis si le gazon doit attendre 1-2 jours de plus. Pas grave. Tant pis si le repassage ne se fait pas dans l'heure. On a encore 2-3 trucs à se mettre jusque là. Tant pis si encore une fois il y a des choses mouillées dans le linge sale. Je n'ai qu'à me boucher le nez.
Mais les choses importantes, les mauvaises influences, ce qui pollue leur esprit. Non. Je refuse et là, c'est important pour nous. Mais ils deviennent grands,  responsables de leurs choix, surtout ceux faits en cachette, ils savent ce qu'on en pense.
Plus ils grandissent, moins nous pouvons choisir à leur place. Plus je dois lâcher. 
Il nous reste la plus grande, la plus importante chose à faire : prier pour chacun d'eux. Prier encore et toujours. Qu'ils puissent faire le choix de vivre pour Dieu, qu'ils puissent fuir le mal, aimer le bien, autant dans leurs actes que dans leurs pensées. 
Puis, bien souvent, je dois aller leur demander pardon, pour mon manque de patience, mes cris, mes mots inutiles. Même si eux ont aussi des tords, c'est à nous parents de faire le premier pas, de montrer l'exemple. C'est notre job. 
Voici ce que je demande à Dieu dans ma prière pour eux, pour moi : 
Que votre amour grandisse de plus en plus, qu’il soit enrichi de vraie connaissance et de compréhension parfaite, pour que vous soyez capables de discerner ce qui est bien. Ainsi, vous serez purs et irréprochables au jour de la venue du Christ. Vous serez riches des actions justes produites en vous par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu. Philippiens 1 : 9-11