Accéder au contenu principal

Articles

Monotone.

Ben ça n'a pas duré. J'ai écrit le texte ci-dessous fin août. J'ai hésité à le publier. C'était trop beau pour être vrai. Rien. Plat. Alors faut pas que je me plaigne à présent si cette période a duré à peine deux semaines. Depuis lors, nouvel engagement de bénévolat qui me booste, et différents soucis qui nous sont tombés d'ssus. Haha. La vie quoi. Mais je vous laisse avec mon texte d'un autre temps... :
Monotone. Ne trouvez-vous pas que parfois la vie est monotone ? Une période de la vie houleuse s’en est allée. Les vacances tant attendues sont derrière. Certains soucis importants deviennent tout mignons ou on a enfin réussi à les lâcher et à s'exclamer avec confiance : - Seigneur occupe-t-en ! Tu fais mieux que moi ! La vie reprend, avec son train-train quotidien : se lever, réfléchir aux courses, faire les repas, les lessives, aller chaque dimanche au culte, essayer de prendre un moment chaque matin pour son culte personnel, s’occuper du jardin qui pousse to…
Articles récents

Un héros chez moi

J'ai un héros chez moi.
Qui m'a déjà sauvé la vie tant de fois. Encore et encore.
Qui arrive en courant à chaque cri. A chacun de mes appels à l'aide.
En roulant les mécaniques. Sûr qu'il va pouvoir, encore une fois, me sortir de la terreur.

Il est vrai que j'ai quelques "serial killer" chez moi : je retrouve dans mon jardin, des corps vivants amochés, des cadavres, ou des morceaux de cadavres plus ou moins vieux, plus ou moins odorants, plus ou moins jolis à voir. Musaraignes, mulots, chauve-souris, grenouilles, oiseaux... Merci Chatnana et Chatmec. C'est pas drôle et ça fait mal au coeur.  J'ai même retrouvé un dinosaure se délectant d'une tête de souris. J'ai parlé de ma tortue. Dégueu.

Non, je n'ai pas peur de ces "serial killer". Ils sont même plutôt sympas, même s'ils ont tendance à miauler pour rien et à ne pas comprendre qu'ils n'ont pas besoin de pleurnicher derrière la fenêtre pour rentrer si la porte à …

Mais où sont-elles ?

Voilà des mois que je n'ai pas écrit.  Des mois.  Des semaines. Des jours. Des heures... Enfin, vous avez compris le principe. Je ne comprends pas ce qui s'est passé.
La fin de l'année scolaire surchargée ? L'été caniculaire ? L'effet grand-mère ? Le syndrome de la page blanche ? La crise de la quarantaine (oui, j'ai un peu plus mais bon) ? L'absence d'aventures dans mon foyer ? La non-envie de me répéter ? 
Plus j'y pense. Plus je me dis que c'est leur absence. Ou le fait de ne plus les voir. Ou le fait que j'ai enfin accepté cet état de fait. J'en sais rien. 
Mais où sont les chaussettes ?
Pourtant, quand j'y réfléchis, j'en ai encore ramassé. Même en période caniculaire. Encore une chose que je ne vais pas approfondir. Il faut accepter que dans ce monde, sur cette terre, nous pauvres humains ne comprendrons de loin pas tout. Cette question qui aurait pu être lancinante, perturbante, torturant mes nuits et mes jours : il fait …