La vie est belle...

La vie est belle...
Cela ne veut pas dire qu'elle soit rose...
Toutes les couleurs y interviennent, et le gris et aussi le noir...
Mais qu'importent les tons ?
C'est l'éclairage qui est tout, et l'éclairage nous vient du ciel...


vendredi 8 juin 2012

Les notes

J'ai toujours prôné haut et fort que les notes... c'est secondaire. Ce qui compte, pour nous en tant que parents, c'est que nos enfants soient des enfants... "sages". Avec d'autres mots : "qu'ils se comportent bien". C'est pourquoi, lorsque nous recevons leurs évaluations de fin d'année scolaire, nous regardons surtout la page qui mentionne comment ils travaillent en groupe, si les devoirs sont fait, s'ils sont attentifs etc. Nous regardons aussi les notes, mais les félicitons tout autant si ce n'est plus pour le reste. Voilà.
C'est vrai que pour nous, faire de hautes études ne prime pas. En tant que parents, on en a pas fait. Et on s'en sort très bien. N'est-ce pas. L'uni, c'est un autre monde pour moi.
Ayant tous les cas de figures scolaires chez nous, de celui/celle qui a de la facilité à celui/celle qui rame un peu-beaucoup plus, nous découvrons toutes sortes de notes chaque semaine... de la meilleure à la pire. Alors que faire en cas de mauvaises notes ? S'ils ont travaillé, s'ils ont fait au mieux, pourquoi les punirions-nous, quelle que soit la note ?
Oui. Chez nous, nous privilégions un bon comportement. Voili voilà. C'est notre philosophie.
MAIS depuis 6 mois, nous sommes devenus mon homme et moi envers fiston 1er des parents à cheval sur les bonnes notes ! Si si !!! On l'a pas fait exprès, ça nous est tombé dessus comme ça, sans crier gare : je le répète, nous étions dans la peau de parents pour qui rien ne compte plus au monde que de bonnes notes !
Cours d'appui, répétitions intensives... Nous étions toujours derrière notre gars qui, au semestre précédant, avait dangereusement baissé sa moyenne de français :
- Moyenne de français insuffisante égal changement de niveau à l'école. 
- Changement de niveau à l'école égal impossible de rentrer dans l'école désirée par fiston après la scolarité obligatoire dans 1 année.
- Impossible d'entrer dans cette école égal pas possible, croyions-nous, de faire la profession voulue. 

Alors voilà, c'est pourquoi fiston à souffert durant plusieurs mois... Et je peux vous dire qu'il s'est donné de la peine.  En général. Pas toujours. Mais presque.  Il se mettait la pression. Nous lui mettions la pression. 
Bref, on est devenu des parents qu'on est pas. Tra la la.
Et je peux vous dire qu'on s'est énervé. Qu'il s'est énervé. Quand les mauvaises notes continuaient d'arriver, puis après plusieurs mois il s'est avéré que malgré tout... la moyenne de français à stagné. Nous, nous l'accusions de ne pas faire assez d'effort. Lui se défendant qu'il en faisait pourtant. Puis se trouvant nul. Se désespérant de ne pouvoir faire le seul métier qu'il désire. Pour des notes de français.
Bon. Là. STOOOOOOOP ! Mais qu'est-ce qui nous arrive ? En tant que parents, il faut l'accepter ! Fiston 1er et le français, c'est pas l'amour fou. Ben c'est comme ça ! Allez, on va trouver une solution !
Rendez-vous fut pris à l'orientation professionnelle.
On en est ressorti heureux, paisibles. 45 minutes plus tard.
Comme l'a dit l'orientatrice que je remercie +++ : "C'est peut-être une chance de ne pas avoir pu monter cette moyenne de français !" Oui ! Incroyable !!! Elle a dit une chance !!!! Après tous ces mois de dur labeur ! Et c'est maintenant qu'on nous le dit !
Et oui, comme fiston n'est pas trop scolaire, il y a possibilité de faire une autre école, faite de cours puis de stages dans le milieu médical, qui débouchera sur un certificat de capacité et qui, au final, ne prendra pas plus de temps que la fameuse école, pour après ensuite la formation désirée ! Et depuis, en me renseignant à gauche à droite, je n'ai entendu que du positif de cette filière là par rapport à l'autre !
Quel soulagement ! Quelle chance d'avoir autant de possibilités dans notre pays !
Notre zénitude est revenue. On est redevenu les parents qu'on est. L'école, c'est parfois vraiment une plaie. Mais heureusement, il n'y a pas que ça qui compte dans la vie... Et je me dis toujours que si l'enfant est motivé, débrouille,  c'est ce qui compte, il va arriver à quelque chose. 
Le tout, c'est de trouver des solutions. 
Même si les notes c'est pas du joli joli. 

1 commentaire:

COTON ET CANNELLE (Marie-Jo) a dit…

Parfois, on prend des chemins détournés pour connaître sa vocation, ses talents ou ce pourquoi on est fait. Vous avez raison de respecter le rythme de chacun de vos enfants et de pas oublier de valoriser leurs qualités humaines, singulières, celles qui font leur identité et leur personnalité. Bravo à votre fils pour ses efforts qui sont donc payants, même si, au bout du compte, ils révèlent une autre voie, de celles qui sont souvent "impénétrables"... ! Belle semaine, Marie-Jo

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